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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 15:42
       CAPDECON

C'est mon nouveau nom

Il vient de m'être donné, devant ma porte par une autorité locale de grade supérieur qui m'a dit que "j'étais une tête de con" ou que "j'avais une tête de con", ce qui serait moins grave car elle pourrait être passagère, cette tête.

Il semblerait que dans des temps anciens le village s'appelait Cap de Fau. Habitant ce même lieu, changer fau en con peut-être une simple dyslexie ou un charabia de patois. De plus le mot con est très utilisé chez nous dans la vallée de la Baïse, Condom, plus loin Cancon où j'ai de la famille, donc de Capdeville je peux passer à Capdecon.

Mais on l'écrit comment? Capde con ce qui sous entend que j'en suis un vrai, indécrottable, pour la vie. Ou Cap decon. Cela irait bien; je pourrais avoir un double aussi, deux cons. Le plus approprié peut-être serait  Cap de Con; cela aurait une certaine noblesse et,puisque j'habite au château, châtelain, cela conviendrait bien pour me différencier du commun.

Reste à savoir si ma tête peut porter un pareil titre, longtemps. Car sur la commune les derniers propriétaires du château ne sont plus que de simple péquin, sûrement moins, que les propriétaires terriens. Restons-en Capdecon.

Et il m'a dit aussi en partant de " fermer ma grande gueule"; pas de souci, je préfère écrire que  parler .

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 15:25
photo guy capdeville Amérique du Sud 1970

photo guy capdeville Amérique du Sud 1970

" pourquoi est-ce sur les pauvres gens que tu t'abats obstinément"

photo guy capdeville 1990

photo guy capdeville 1990

Mais nous arrivons pour vous aider

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Guy Capdeville - dans presse
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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 19:05
INCROYABLE mais VRAI

Quelle surprise! Je viens de prendre connaissance du livret Saint Orens Pouy Petit- Vivez l'histoire de la Ténaréze éditè par l'Office du tourisme et, en plus de voir la photo de la fenêtre de ma chambre en haut du bâtiment à gauche, j'apprends en lisant les commentaires que le château est "propriété communale" et que "les seigneurs se succédèrent jusqu'au XIX° siècle. A cette période, il fut racheté par la municipalité".

Quelle absurdité, comment peut-on écrire de tels mensonges!

Je suis chez moi dans la partie sud du château de Saint Orens Pouy Petit, face aux Pyrénées et je ne squatte pas la Mairie . N'en déplaise aux ignorants et autres" m'as-tu vu"  qui veulent falsifier  l'histoire pour tirer avantage de leur" histoire" aux finalités commerciales  et souvent de spéculation foncière ; en fait des malfaisants qui prennent les habitants pour des pauvres idiots. Dont je suis bien évidemment !

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Guy Capdeville - dans St Orens
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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 15:40
Ce fut mon premier métier

Ce fut mon premier métier

tous les jours fallait remplir deux pages

tous les jours fallait remplir deux pages

Sur l'aglomération tout était bon pour la parution; les politiques m'envoyaient parfois de la copie

Sur l'aglomération tout était bon pour la parution; les politiques m'envoyaient parfois de la copie

Critique d'Art ou des travaux de la municipalité

Critique d'Art ou des travaux de la municipalité

Déjà une envie de grand reportage

Déjà une envie de grand reportage

Mais les Faits Divers étaient mon pain béni. Avec ma mobylette j'allais tous les matins aux pompiers, au commissariat, à la gendarmerie chercher des nouvelles tragiques

Mais les Faits Divers étaient mon pain béni. Avec ma mobylette j'allais tous les matins aux pompiers, au commissariat, à la gendarmerie chercher des nouvelles tragiques

Je pouvais aussi aider des "matuvus"à se faire de la pub; mais le plus grave restait les comptes rendus d'audience du tribunal

Je pouvais aussi aider des "matuvus"à se faire de la pub; mais le plus grave restait les comptes rendus d'audience du tribunal

J'ai même publié des toiles de M. Fechner, pére de Christian Fetchner futur PDG à Hollywwood

J'ai même publié des toiles de M. Fechner, pére de Christian Fetchner futur PDG à Hollywwood

Aprés presque un an de travail quotidien sept jours sur sept et souvent plus de douze heures, j'ai pris mon congé. Trois années du Canada au Chili avec sac à dos et appareil photo.

Aprés presque un an de travail quotidien sept jours sur sept et souvent plus de douze heures, j'ai pris mon congé. Trois années du Canada au Chili avec sac à dos et appareil photo.

Au Mexique, mes collégues de Novedades de Yucatan ont fait un article sur mon itinéraire

Au Mexique, mes collégues de Novedades de Yucatan ont fait un article sur mon itinéraire

J'ai retravaillé au Belize comme photographe au the Reporter. J'ai failli me faire assassiner

J'ai retravaillé au Belize comme photographe au the Reporter. J'ai failli me faire assassiner

J'ai été le correspondant de GéoPress et accrédité par le ministre de l'intérieur de Bolivie

J'ai été le correspondant de GéoPress et accrédité par le ministre de l'intérieur de Bolivie

Au Brésil le neuf Juin 1971 ma photo du pére d'Emerson Fittipaldi a fait la une de O Estado de S.Paulo

Au Brésil le neuf Juin 1971 ma photo du pére d'Emerson Fittipaldi a fait la une de O Estado de S.Paulo

Trois mois plus tard j'ai du tout quitté, déporté en France pour y être jugé devant un tribunal militaire pour insoumission. J'étais parti sans porter l'uniforme de soldat, j'avais oublié que c'était obligatoire quand on a juste vingt ans, ou un peu moins

Libéré de mes obligations militaires, je suis monté à Paris avec le train de nuit à vapeur et j'ai cherché à vendre mes reportages texte et photos car c'était mieux payé

Libéré de mes obligations militaires, je suis monté à Paris avec le train de nuit à vapeur et j'ai cherché à vendre mes reportages texte et photos car c'était mieux payé

La revue Art et Artisanat, l'Estampile m'avait permis d'aller au restaurant et de payer une chambre d'hôtel, le luxe

La revue Art et Artisanat, l'Estampile m'avait permis d'aller au restaurant et de payer une chambre d'hôtel, le luxe

J'ai frappé à toutes les portes des organes de presse pour finalement aller à Gamma, rue Auguste Vacquerie. J'ai vu raymond qui m'a dit d'y aller..

J'ai frappé à toutes les portes des organes de presse pour finalement aller à Gamma, rue Auguste Vacquerie. J'ai vu raymond qui m'a dit d'y aller..

Alors, je suis allé à Belfast avec le dernier consul de l'ambassade du Brésil à Saïgon qui était en mal de guerre et a payé tous les frais

Alors, je suis allé à Belfast avec le dernier consul de l'ambassade du Brésil à Saïgon qui était en mal de guerre et a payé tous les frais

J'ai eu la chance d'avoir ce fameux Bloody Friday me péter à la gueule. Le lendemain j'étais à Paris Match où mon rouleau de TriX a été développé. Il devait y avoir de grosses ventes à la clef

J'ai eu la chance d'avoir ce fameux Bloody Friday me péter à la gueule. Le lendemain j'étais à Paris Match où mon rouleau de TriX a été développé. Il devait y avoir de grosses ventes à la clef

J'avais des photos choc, de ce terrible attentat en pleine ville

J'avais des photos choc, de ce terrible attentat en pleine ville

Mais dés le lundi la presse nationale et internationale a minimisé ce carnage car pour la premiére fois depuis la fin de guerre, une armée proclamée prenait pour cible des civils. C'était ignoble, on zape. J'ai fait quelques ventes de consolation mais ce fut un vrais coop raté. Par dépit je suis allé rue réaumur voir H.H qui m'en a remis une couche en me disant que si j'étais venu le voir en premieil m'achetait le néga cinq mille francs," sur la table" je me rappelle.r

Mais dés le lundi la presse nationale et internationale a minimisé ce carnage car pour la premiére fois depuis la fin de guerre, une armée proclamée prenait pour cible des civils. C'était ignoble, on zape. J'ai fait quelques ventes de consolation mais ce fut un vrais coop raté. Par dépit je suis allé rue réaumur voir H.H qui m'en a remis une couche en me disant que si j'étais venu le voir en premieil m'achetait le néga cinq mille francs," sur la table" je me rappelle.r

Je suis quand même rentré à Sygma comme photographe numéro 162 mais j'ai demandé à Hubert d'avoir un salaire fixe aussi. Je me suis retrouvé au cinquiéme à la glaçeuse à la sortie du labo. Tous les reportages du monde entier me passaient tous les jours dans les mains, une bouilloire de photojournalisme sans cesse en ébulition

Je suis quand même rentré à Sygma comme photographe numéro 162 mais j'ai demandé à Hubert d'avoir un salaire fixe aussi. Je me suis retrouvé au cinquiéme à la glaçeuse à la sortie du labo. Tous les reportages du monde entier me passaient tous les jours dans les mains, une bouilloire de photojournalisme sans cesse en ébulition

J'en profitais pour vendre mes "grands reportages" d'Amérique du Sud, même à une presse fantaisiste

J'en profitais pour vendre mes "grands reportages" d'Amérique du Sud, même à une presse fantaisiste

Et puis, connaissant un peu le milieu du cinéma, j'ai eu envie de faire un film, en Afrique

Et puis, connaissant un peu le milieu du cinéma, j'ai eu envie de faire un film, en Afrique

Sans un sou, j'ai tout investi dans l'achat d'une Chevrolet Bel Air et obtenu une caméra 16m/m Eclair avec Jean Pierre Mocky et trois mille métres de péllicule Ekta avec Gaumont actualités

Sans un sou, j'ai tout investi dans l'achat d'une Chevrolet Bel Air et obtenu une caméra 16m/m Eclair avec Jean Pierre Mocky et trois mille métres de péllicule Ekta avec Gaumont actualités

Le retour d'Afrique c'est fait en caleçon et le montage du film remis à plus tard. J'ai continué à vendre avec Sygma des photos d'actualité

Le retour d'Afrique c'est fait en caleçon et le montage du film remis à plus tard. J'ai continué à vendre avec Sygma des photos d'actualité

Mais quand j'ai commencé à pouvoir signer mes photos, j'avais quitté la presse. C'était en 1977 et je serais resté dix ans à faire le citon, toujours pressé; un fantastique métier et trop de souvenirs à digérer

Mais quand j'ai commencé à pouvoir signer mes photos, j'avais quitté la presse. C'était en 1977 et je serais resté dix ans à faire le citon, toujours pressé; un fantastique métier et trop de souvenirs à digérer

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Guy Capdeville - dans presse
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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 11:20
CE N'EST QUE TROIS PLAN de TOMATE mais ILS PRODUISENT DES DIZAINES de KILO

CE N'EST QUE TROIS PLAN de TOMATE mais ILS PRODUISENT DES DIZAINES de KILO

Contrairement à la culture dite biologique, le système JARDHIDRO produit des légumes hors-sol, sur une terrasse, un balcon, un toit ou le long d'une façade, dans un désert ou une navette spatiale. C'est la culture hydroponique.

Ici dans trois pots de quinze litres remplis de perlite, trois pieds de tomates greffées sont arrosées par un goutte à goutte de solution nutritive; en l'occurrence  un engrais bio de GHE bio Sevia.

La production a commencé, j'aurais des tomates à portée de ma cuisine pour les préparer en salade ou cuites, jusqu'à l'hiver

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Guy Capdeville - dans St Orens
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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 20:24
Cet arbre sur la place du château était centenaire. En 2001 au mois de Juin, la foudre l'a fendu par le milieu. Il ne restait plus qu'à le couper en morceaux et en planter un autre. Le jour du tronçonage j'ai demandé au bucheron de service de couper le tronc à hauteur du genoux, ce qu'il a fait. A l'automne il y avait plusieurs repoussent et j'en ai selectionné trois ou quatre. au pritemps suivant les drageons avaient grandi et j'ai fait une nouvelle sélection des plus robustes. L'année suivante une repousse atteignait deux métres de haut; trés fragile, chargé de séve, le moindre souffle pouvait le casser. Un voisin en mon absence a mis un tuteur et depuis il n'arrête pas de grandir. On peut le voir aujourd'hui, devant chez moi, il a juste quinze ans; c'est exeptionnel une telle vitalité pour un arbre de cet âge. En fait il a profité des racines du platane centenaire pour recommencer une nouvelle vie. Ah, si les hommes pouvaient faire la même chose!  Hélas même la deux chevaux à qui il faisait de l'ombre depuis quarante ans a du subir la loi des autorités locales et déguepir prés du cimetiére   à du partir

Cet arbre sur la place du château était centenaire. En 2001 au mois de Juin, la foudre l'a fendu par le milieu. Il ne restait plus qu'à le couper en morceaux et en planter un autre. Le jour du tronçonage j'ai demandé au bucheron de service de couper le tronc à hauteur du genoux, ce qu'il a fait. A l'automne il y avait plusieurs repoussent et j'en ai selectionné trois ou quatre. au pritemps suivant les drageons avaient grandi et j'ai fait une nouvelle sélection des plus robustes. L'année suivante une repousse atteignait deux métres de haut; trés fragile, chargé de séve, le moindre souffle pouvait le casser. Un voisin en mon absence a mis un tuteur et depuis il n'arrête pas de grandir. On peut le voir aujourd'hui, devant chez moi, il a juste quinze ans; c'est exeptionnel une telle vitalité pour un arbre de cet âge. En fait il a profité des racines du platane centenaire pour recommencer une nouvelle vie. Ah, si les hommes pouvaient faire la même chose! Hélas même la deux chevaux à qui il faisait de l'ombre depuis quarante ans a du subir la loi des autorités locales et déguepir prés du cimetiére à du partir

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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 17:51
De Sorata, passer le col d'Ancohuma, et suivre la vallée jusqu'à Tipuani: huit jours de marche

De Sorata, passer le col d'Ancohuma, et suivre la vallée jusqu'à Tipuani: huit jours de marche

Aujourd'hui grâce à Google map, je vois que la vallée du haut Tipuani- Bolivie n'est plus habité; pourtant quand j'y étais en 1969, nous étions nombreux à y vivre.

Tous cherchaient des pépites jaunes dans le lit du torrent; et il y en avait pour tout le monde.

 

Dans ce campement installé sur les flancs de la vallée du haut Tipuani, pris à la jungle bolivienne avec des machettes et construit à la hâte de bâches de plastic tendues sur des morceaux d'arbres, tous les habitants ont des pépites d'or dans leurs poches.

Ici l'argent en billet ou pièce n'existe pas. Tous les" commerçants" qui présentent leurs marchandises sur la place centrale ont devant leurs étals une petite balance à trébuchet pour peser le prix fixé  en grammes d'or 24 carats par une petite tare appropriée. Tous les autres grattent le lit de la rivière, jour et nuit, pour ramasser des pépites.

Nous sommes arrivés là après une semaine de marche depuis la Nevada de Ancohuma à 5500 mètres d'altitude et tous étaient surpris de nous voir vivant. Pour eux ce chemin était impraticable, mais on l'avait fait. On était des miraculés surtout la "pobre señora" et chacun nous donnait un peu d'or pour acheter notre papier hygiénique et notre dentifrice. On devait partager leurs repas et comme tous nous invitaient à leur table pour avoir notre récit du trajet parcouru, on faisait plusieurs festins par jour avec les viandes de la forêt cuites à l'eau de la rivière.

Mais c'est une longue histoire et la suite sera pour plus tard, si elle vous intéresse...P1060465.jpg

les vrais habitants depuis plus de 5 000 ans mais ils n'ont au un titre de propriété pour justifier leur droit d'exister là

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Guy Capdeville - dans amérique
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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 08:42
SURTOUT NE VOUS PRIVEZ PAS DE MARCHER

SURTOUT NE VOUS PRIVEZ PAS DE MARCHER

Avec ce sac sur mon dos je suis allé du Canada au Chili en trois années (1968-1971)

Durant notre permanence Dimanche dernier au Pont de Lartigue, une des étapes du Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, ou selon l'une des étymologies du Campus Stellae-champs des étoiles, j'ai pu rencontrer de nouveau des marcheurs.

Durant notre permanence Dimanche dernier au Pont de Lartigue, une des étapes du Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, ou selon l'une des étymologies du Campus Stellae-champs des étoiles, j'ai pu rencontrer de nouveau des marcheurs.

Mettre un pied devant l'autre et choisir l'emplacement précis pour le poser est un acte de liberté appliquée sans cesse renouvelé. Cela vous permet d'aller loin et au fil du temps qui passe vous réalisez que le monde vous appartient.

"A mesure que la transformations s'opère, on devient à la fois complétement étranger à ce que l'on était avant et prêt à rencontrer les autres" J.P Rufin- Immortelle randonnée.

 Tous les marcheurs savent que l'on besoin de très peu de chose pour vivre sur le chemin de notre existence terrestre, sinon de sa liberté pour rester En Marche.

 

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Guy Capdeville - dans société
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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 11:15

  foto guy capdeville Rio 2015

    "CASA GRANDE E SENZALA"

  Eu ouço as vozes

  eu vejo as cores

  eu sinto os passos

  de outro Brasil que vem ai

  mas tropical

  mas fraternal

  mas brasleiro

Gilberto Freyre

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Guy Capdeville - dans bresil
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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 09:31
Comme un poumon qui absorbe l'air, la turbine aspire toute l'eau de la Baïse

Comme un poumon qui absorbe l'air, la turbine aspire toute l'eau de la Baïse

S'il y a trop d'eau la cascade du barrage déborde

S'il y a trop d'eau la cascade du barrage déborde

Mais la chûte d'eau s'arrête quelques instants plus tard, la turbine tourne de nouveau a plein régime.

Mais la chûte d'eau s'arrête quelques instants plus tard, la turbine tourne de nouveau a plein régime.

Et l'eau agitée de la Baïse va bientôt reprendre son cours paisible

Et l'eau agitée de la Baïse va bientôt reprendre son cours paisible

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