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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 12:04
  • Guy Capdeville Dans ce village fortifié du XIII° siècle, restauré au XVI° par le châtelain, seigneur de Cassagnet, après 800 ans d'existence prospère et paisible, La Peste, comme l'a décrit Albert Camus, est entrée dans les murs en 1963 et tous les habitants sont partis ailleurs pour chercher une vie meilleure, moderne, avec l'électricité et l'eau courante; toutes les maisons étaient à l'abandon sauf trois qui résistaient à l'exode, Candelon, Marie Besignan, Escalier et Me Cazenave avec ses six enfants en bas âge. Aprés Sourbés est arrivé, et en 1965 des jeunes ont débarqué pour profiter d'un hébergement gratuit dans une maison derrière l'église que l'un d'eux avait acheté pour 100 000 francs. Les gendarmes venaient souvent voir ce qui se passait dans le village, alertés par les paysans alentours qui s'inquiétaient de ce regain d'activité bizarre dans le village abandonné; et bientôt des jeunes musiciens, des peintres, des sculpteurs, des céramistes se sont installés dans les murs créant une ambiance plutôt artistique voire hippie, comme c'était la mode dans les années 70. Certains ont fait des rêves pour s'enrichir en revendant des maisons restaurées, d'autres ont voulu créer des gites ruraux mais personne ne s'est inquiété du délabrement du château dont une partie appartient à la commune et l'autre est restée privée. En 1980, le dernier propriétaire du château, M Dalagnoll a voulu le donner à la mairie qui l'a refusé car il y avait trop de frais de démolition a effectué en urgence; même M Broca, revenu au village natal ne l'a pas voulu. Je l'ai acheté pour une bouchée de pain et je l'ai restauré envers et contre tous, faisant maintenant beaucoup de jaloux. Peu importe la loi des ploucs, tous les 400 ans le château est remis en état,et l'histoire de St Orens restera gravée pour toujours dans la pierre avec le nom des propriétaires qui l'ont habité et sauvé du mépris des pauvres alentours

  • Guy Capdeville

La vie de château, bientôt le retour
La vie de château, bientôt le retour

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 11:55

Cela vient de sortir aujourd'hui http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/08/2045584-la-vie-de-globe-trotter-de-guy-capdeville.html

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 12:06
Le partenaire financier du projet " des tomates à Cacha Prego" n'a toujours pas fourni le rouleau de fil de fer qui me permettrait de monter le toit de la serre. Il a fallu improviser une mini serre pour abriter les premiers plants de tomate Saint Pierre, Coeur de Boeuf,Marmande qui continuent de pousser

Le partenaire financier du projet " des tomates à Cacha Prego" n'a toujours pas fourni le rouleau de fil de fer qui me permettrait de monter le toit de la serre. Il a fallu improviser une mini serre pour abriter les premiers plants de tomate Saint Pierre, Coeur de Boeuf,Marmande qui continuent de pousser

Transplantées dans des godets plus grands avec de la paille de coco stérilisée à l'eau bouillante et un peu de sable passé à la vapeur ces 30 premiers plants nés dans des Coco Pellets importés se portent bien. Ils ont droit tous les les jours a une fertirrigation dont la solution a été fourni par GHE.com

Transplantées dans des godets plus grands avec de la paille de coco stérilisée à l'eau bouillante et un peu de sable passé à la vapeur ces 30 premiers plants nés dans des Coco Pellets importés se portent bien. Ils ont droit tous les les jours a une fertirrigation dont la solution a été fourni par GHE.com

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 23:53
Sa majesté le "trio eletrico" petit format vient de faire son entrée dans le village. Perché en haut du camion transformé en usine à décibel le chanteur électrise la foule qui défile en dansant la samba

Sa majesté le "trio eletrico" petit format vient de faire son entrée dans le village. Perché en haut du camion transformé en usine à décibel le chanteur électrise la foule qui défile en dansant la samba

Place au déguisement, la normalité n'est plus de mise

Place au déguisement, la normalité n'est plus de mise

L'asphalte n'appartient plus aux automobilistes qui doivent payer pour circuler

L'asphalte n'appartient plus aux automobilistes qui doivent payer pour circuler

Tout le peuple est dans la rue, jeunes et vieux, sourire et bonne humeur

Tout le peuple est dans la rue, jeunes et vieux, sourire et bonne humeur

Le son de ces machines infernales inventées à Salvador par Dodo et Osmar s'entend à plus d'un kilométres; même les sourds peuvent danser

Le son de ces machines infernales inventées à Salvador par Dodo et Osmar s'entend à plus d'un kilométres; même les sourds peuvent danser

La fête va durer toute la nuit, demain et aprés, jusqu'au cendres

La fête va durer toute la nuit, demain et aprés, jusqu'au cendres

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 18:45
Elles sont en train de naître, presque toutes en même temps avec un léger avantage pour les Saint Pierre;

Elles sont en train de naître, presque toutes en même temps avec un léger avantage pour les Saint Pierre;

Un petit coup de de brumisateur plusieurs fois par jour surtout le matin quand le soleil se lève

Et déjà faut commencer à faire un éclaici pour ne garder qu'un seul plant, le meilleur

Et déjà faut commencer à faire un éclaici pour ne garder qu'un seul plant, le meilleur

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 15:57

C'est aujourd’hui que les graines de tomate, Saint pierre, Marmande et Cœur de bœuf, ont été semées dans des godets remplis de paille de coco qu'il a fallu traitée. Au total 75 ( 25 de chaque) pour démarrer la plantation.

Elles sont placées dans ce que nous appelons "a maternidade" qu'il a fallu monter et même coudre au final. L'objectif étant de protéger les semis des insectes

Elles sont placées dans ce que nous appelons "a maternidade" qu'il a fallu monter et même coudre au final. L'objectif étant de protéger les semis des insectes

Jardhidro 2
La préparation du substrat à partir de noix de coco, lavée et défibrée, a demandé un certain temps. Il en faudra presque 600 litres pour remplir les soixantes support de cultures nécessaires aux tomates pour leur culture sous la serre.

La préparation du substrat à partir de noix de coco, lavée et défibrée, a demandé un certain temps. Il en faudra presque 600 litres pour remplir les soixantes support de cultures nécessaires aux tomates pour leur culture sous la serre.

Il reste encore beaucoup à faire, mais à partir de ce jour c'est la croissance des plantes qui décident des travaux à faire.

Il reste encore beaucoup à faire, mais à partir de ce jour c'est la croissance des plantes qui décident des travaux à faire.

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Guy Capdeville - dans jardhidro
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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 17:59
C'est bien la preuve que le monde est mal fait quand je vois maintenant sur mon écran que des millions de pauvres gens se gélent à New York. Prenez un charter et venez faire le plein de chaleur; en plus vous nous apporteriez du froid, ça nous ferait plaisir.

C'est bien la preuve que le monde est mal fait quand je vois maintenant sur mon écran que des millions de pauvres gens se gélent à New York. Prenez un charter et venez faire le plein de chaleur; en plus vous nous apporteriez du froid, ça nous ferait plaisir.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 13:20
Ce matin 27 Janvier 2014 j'ai pu monter enfin la premiére partie de la structure métallique de la future serre du prototype de 6m par 5m pour une culture de tomates sur l'île d'Itaparica à Cacha Pregos.

Ce matin 27 Janvier 2014 j'ai pu monter enfin la premiére partie de la structure métallique de la future serre du prototype de 6m par 5m pour une culture de tomates sur l'île d'Itaparica à Cacha Pregos.

Huit piéces pour les côtés

Huit piéces pour les côtés

et quatre pour le faîtage . Reste le papayer à supprimer, une autre histoire

et quatre pour le faîtage . Reste le papayer à supprimer, une autre histoire

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 21:00
Entrendando no povoado, o desfile das bahianas

Entrendando no povoado, o desfile das bahianas

Lembra de Babalu

Lembra de Babalu

bahianas de todas edades

bahianas de todas edades

A rua principal esta fechada para os caros

A rua principal esta fechada para os caros

O desfile vai para a praça

O desfile vai para a praça

A cerveja no vai falta: uma e 3 reais, 2 e 5 reais

A cerveja no vai falta: uma e 3 reais, 2 e 5 reais

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 22:48

ET PAS CHÈRE, en dessous du seuil de pauvreté.

Ce matin j'ai repris contact avec la mer, deux heures de nage, jusqu'au banc de sable. Lever aux premières lueurs avant six heures du matin, enfiler un short et chausser des tongs. Marcher le long de la plage jusqu'à la boulangerie du village pour boire un café et croquer un petit pain chaud avec jus d'orange pressée ou tranche d'ananas, mangue ou goyave. Écouter ou parler aux autre clients, de sept à soixante dix sept ans, et revenir par le même bord de mer, pour savoir si la marée monte ou descend, jusqu'à la "casa" où les nouvelles du jour m'attendent sur Internet Wifi.

Avant neuf heures, s'habiller d'un maillot de bain, teeshirt et lunette de natation pour aller nager jusqu'au banc de sable, toujours vierge de présence humaine, et selon le sens du courant partir au large. Vers les onze heures, revenir sur le sable du bord du village pour voir si les pêcheurs à la pirogue ont du poisson frais; Acheter sur le champ, en liquide ou à crédit,les vertébrés aquatiques à la pièce pour quelques réales et revenir au domicile pour cuisiner le repas du jour.

Petite vaisselle et rapide ouverture de l'ordi avant la sieste car il est impossible de bouger tant la chaleur est forte. Tout effort provoque des sueurs abondantes; mieux vaut s'allonger, rester immobile, rêver, bercer par le bruissement des palmes de cocotier. Le vacarme des chants d'oiseaux, surtout des perroquets, avec le déclin du soleil informe que l'heure est venue de repartir vers la plage pour nager au large du " Leo do Mar" jusqu'au couchant et profiter des milles couleurs visibles entre le ciel et l'eau.

Un peu sonné par l'effort soutenu de ces promenades aquatiques, une bonne douche d'eau douce et tiède prépare à l'ultime marche jusqu'au village pour acheter quelques provisions avant la tombée de la nuit. Puis s'endormir, nu, sous la moustiquaire, caressé par la brise nocturne qui entre par porte et fenêtre grande ouverte;

ET demain ça recommence si "deus quizer" et dix euros à dépenser

photo guy capdeville Cacha Pregos

photo guy capdeville Cacha Pregos

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Guy Capdeville - dans misére
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  • photojournalisme
  • : photographe de presse fut mon premier métier et ce sera mon dernier bénévolat
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