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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 14:52
A la ligne

A la ligne

A l'épervier

A l'épervier

En barque pour ceuillir des coquillages au banc de sable

En barque pour ceuillir des coquillages au banc de sable

photo guy capdeville

photo guy capdeville

Lui aussi il pêche

Lui aussi il pêche

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Guy Capdeville - dans bahia
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3 novembre 2017 5 03 /11 /novembre /2017 21:34

Ils vivent au bord de la mangrove où ils trouvent leur nourriture bio. Pas d'électricité, pas d'eau courante, pas de gaz, une simple marmite pour faire cuire sur trois pierres avec des brindilles de bois des petits coquillages qu'elle nettoie un par un. Ils n'ont pas de voisin sinon des oiseaux, des crabes et des poissons. Leur maison est construite en matériaux recyclables offerts par la nature environnante, calme, paisible et changeante au gré de la marée .


photos guy capdeville-bahia
 

pauvre-gens.jpgTout est paisible, le temps n'a pas d'horloge, il revient avec sa pirogue et son chargement de crabes qu'il pourra vendre aux automobilistes de passage pour acheter les piles de son transistor

pauvre-gens4.jpgAvec une machette, leur  outil à tout faire, ils ont construit leur petite maison de bois et de torchis . Elle leur rend visite de temps en temps.


pauvre-gens3.jpgP1100545Mais elle repartira en ville pour lui payer ses études.

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Guy Capdeville - dans bresil
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2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 18:17

Difficile à voir pour certains

    Blanche Rouge Noire mais toutes trois américaines. foto G. Capdeville- Lima 1969

Blanche Rouge Noire mais toutes trois américaines. foto G. Capdeville- Lima 1969

 " La diversité des cultures humaines est derrière nous, autour de nous et devant nous. La seule exigence que nous puissions faire valoir à son endroit  ( créatrice pour chaque individu des devoirs correspondants) est qu'elle se réalise sous des formes dont chacune soit une contribution à la plus grande générosité des autres." C. Lévi-Strauss  Race et Histoire.

Y a du boulot mais la route reste ouverte

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Guy Capdeville - dans société
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2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 10:37
De Saint Orens P.P. à Clochemerle

 Dans ce dernier Bulletin Municipal de notre commune, le troisième de l'année, la Commission Communication, avec les satisfécits des travaux déplore que le" handicap ne suscite pas d'avantage d'attention".

Il faut savoir que cette même commission peut aussi véhiculer des contre vérités comme celle diffusée ensuite par l'Office de Tourisme du Gers dans la plaquette Saint Orens Village et Hameau où il était écrit : " le château, propriété communale". Cette fausse information, facile à vérifier car une partie du château reste privée, a contraint au retrait de sa diffusion temporaire avant rectification.

Les habitants du village respectent les handicapés et les aménagements publics créés pour eux, et ce n'est pas une vitre cassée aux toilettes publiques avec un tag sur la porte, des feuilles ou des gobelets en plastique qui peuvent prouver le contraire sinon pour quelques individus mal intentionnés ou manipulateur de rumeur.

Il reste néanmoins regrettable que cette commission de communication a crée une ambiance délétère dans la commune entre ceux qui croient et ne croient pas à cette relation de la vie du village.

Finalement seule les photos du Bulletin peuvent être prises au sérieux et représentent les vrais efforts de la Mairie créés pour le bien de tous

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Guy Capdeville - dans St Orens
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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 15:48
photo guy capdeville La Paz-1970

photo guy capdeville La Paz-1970

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 17:09
photo christine B. Tableau de chasse au sanglier sur la commune de Saint Orens P P

photo christine B. Tableau de chasse au sanglier sur la commune de Saint Orens P P

Les cueilleuses de champignons et les promeneurs n'osaient plus rentrer dans le bois du Rambo. Des hordes de sangliers avaient investi depuis quelques années la grande forêt de chênes traversée par la route vers Caussens; on les voyaient souvent traverser la chaussée, le soir, en file indienne et valait mieux freiner pour les laisser passer.

photo G.Capdeville La route vers Caussens passe à travers le bois

photo G.Capdeville La route vers Caussens passe à travers le bois

Plusieurs fois des battues avaient été organisées par les chasseurs de la commune, mais ils rentraient bredouille. Cette semaine, ils ont sollicité la collaboration du comité de Saint Puy pour encercler tout le bois.

Les propriétaires des meutes  ont lancé les chiens courant dans le bas du vallon qui ont rapidement débusqué les sangliers. Harcelés par les aboiements, ils sont remontés vers la route dont le fameux mâle qui avaient déjà tué deux chiens en les éventrant avec ses défenses crochues.  

C'est en haut du chemin forestier qu'Alain avait choisi de rester à l'affût. Il a vu la bête velue qui fonçait à toute allure vers une issue par le haut du bois. Il ne l'a pas tiré bien qu'à vingt mètre car elle était encore à l'intérieur du cercle du chasseur; il a attendu qu'elle apparaisse en travers du chemin et il l'abattue d'un seul coup de fusil à la chevrotine. Mortellement atteint le sanglier s'est effondré, arrêté net dans sa course. Emporté par son poids il a culbuté en contre bas avant de s’immobiliser.

La partie était gagnée, et la bête de plus de quatre vingt kilos sera transformé en pâté bio...

Il faut savoir que, vu la prolifération de ces cochons sauvages dans certaines régions il est question de les éliminer en propageant une maladie mortelle comme il a été fait pour les lapins avec la myxomatose, ou le glyphosate pour les mauvaises herbes.

C'est inquiétant pour l'avenir de la faune sauvage et sa gestion locale car il y a de moins en moins de chasseur, sans parler des cueilleurs... Les agriculteurs n'ont plus le temps de descendre de leur tracteur pour aller battre la campagne en dilettante, avec un chien et un fusil. Le gibier n'a plus d'espace pour se reproduire en paix, chaque mètre carré du territoire est géré d'abord pour garantir sa rentabilité hectare, comme l'exige les banquiers qui ont toujours le moyen de fermer le robinet.

Et ce sera très difficile de revivre comme autrefois, dans nos campagnes, même s'il y a beaucoup de sanglier dans nos forêts.

 

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 12:11
Ce fut une découverte d'écouter cette musique hier soir au Le Florida à Agen

Ce fut une découverte d'écouter cette musique hier soir au Le Florida à Agen

Surprenant d'entendre un rythme inconnu, lointain, de tambour indien et une voix qui chante dans un langage que l'on ne comprend pas.

Rien pour séduire à priori, mais morceau après morceau on se laisse emporter par le charme de cette découverte d'une nouvelle musique, envoutante et colorée, qui nous rappelle une autre époque quand les Beattles nous faisaient la musique indienne.

Cette fois, le mariage est réussi avec une contemporanéité musicale qui ouvre de nouveaux horizons d'expressions à toutes les cultures de notre troisième millénaire .

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Guy Capdeville - dans culture
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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 17:24
Photo G. Capdeville 1980

Photo G. Capdeville 1980

Très jeune j'ai compris que travailler était obligatoire. " Qu'est-ce que tu voudras faire plus tard" était la question récurrente, et fallait bien trouver une réponse.                              L'activité forcenée, jour et nuit de mon père dans la boulangerie où je suis né  ne m'inspirait pas comme solution pour mon avenir, d'autant que mes parents étaient toujours en manque d'argent.

En apprenant l'histoire de France j'ai su qu'il y avait des propriétaires de château qui ne faisaient rien sinon la guerre et terrorisaient les pauvres gens avec leurs chevaux puissants qui pouvaient piétiner leurs récoltes s'ils n'étaient pas assez obéissants.

Faire le choix entre ces deux modèles, du travailleur pauvre ou du riche méchant fainéant  n'avait aucun intérêt; j'étais convaincu qu'il ne fallait rien faire ou le moins possible et que passer son temps à rêver ou jouer était largement suffisant pour vivre ma vie.

Mais de bons résultats scolaires, surtout en Latin, et ma dévotion profonde financée par mon parrain m'ont orienté vers une troisième voie: l’évêché. Je pouvais devenir évêque... Cette solution m'était envisageable et lorsque on me posait la question sur mon futur métier, je ne pouvais pas dire curé, mais que je rentrerais dans les Ordres. Cela étonner certains mais pas plus que celui qui disait vouloir devenir otorhinolaryngologiste. Cette perspective de carrière avait l'avantage d'être vers un travail au quotidien léger.

Hélas, après des pèlerinages assidus sur plusieurs années à Lourdes, et mon intérêt pour La Vierge Marie toujours là, j'ai compris, un jour, qu'elle n'avait pas seulement une auréole, mais aussi du poil autour; d'avoir pu toucher du doigts cette réalité grâce à un joli cadeau pour ma petite voisine, d'une Vierge authentique dans une boule de cristal parsemée d'étoiles offert lors de vacances scolaires à Saint Nicolas de la Balerme,  qui m'a permis de voir ce qu'il y avait exactement sous sa robe me bouleversa. Ce fut un électrochoc, je ne pourrais plus, jamais, faire vœux d'abstinence. Ma destiné réduite à néant.

Que faire? J'ai pris un appareil photo, trouvé aux Puces, et préparé un sac à dos.

Je suis parti.

 

 

 

 

 

La vie de chateau

Mais pour être châtelain, j'ai mis les mains

Le nouveau domicile du dernier propriétaire du château de Saint Orens Pouy Petit; le premier était vers 1275.

Le nouveau domicile du dernier propriétaire du château de Saint Orens Pouy Petit; le premier était vers 1275.

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Guy Capdeville - dans St Orens
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24 septembre 2017 7 24 /09 /septembre /2017 22:02

Trop de photos tuent la photo et meurent  dans nos archives numériques par milliers. Heureusement , L'Oeil de La Photographie fait de belles nécrologies aux anciens de l'argentique ,et que certains jeunes croient encore au métier de reporter en le valorisant, parfois en y perdant la vie .

Mais les photos bio, celle qui sortaient de notre labo et demandaient du travail, du savoir faire mais aussi des investissements en francs, comme les légumes du jardin bio de mon grand pére ,ne sont plus qu'un rêve d'un autre paradis perdu.

Certains tirages papier d'époque  resteront là pour témoigner d'un autre monde où l'on avait du temps.pour bien partager notre biodiversité

 

  Un rire éternel, l' Afrique.Elle ne vieillit pas et pourtant c'était à Fas payote dans la banlieue de Dakar en 1973 avec mon Nikon  une TriX 40, mais 40 ans plus tard,                                          photo guy capdeville


 r2-copie-1.jpg                                  elle se marre tout le temps avant de passer vite au numérique.

                       

                                                                     Quelle rigolade.

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Guy Capdeville - dans culture
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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 19:39
De Sorata, passer le col d'Ancohuma, et suivre la vallée jusqu'à Tipuani: huit jours de marche

De Sorata, passer le col d'Ancohuma, et suivre la vallée jusqu'à Tipuani: huit jours de marche

Aujourd'hui grâce à Google map, je vois que la vallée du haut Tipuani- Bolivie n'est plus habité; pourtant quand j'y étais en 1969, nous étions nombreux à y vivre.

Tous cherchaient des pépites jaunes dans le lit du torrent; et il y en avait pour tout le monde.

 

Dans ce campement installé sur les flancs de la vallée du haut Tipuani, pris à la jungle bolivienne avec des machettes et construit à la hâte de bâches de plastic tendues sur des morceaux d'arbres, tous les habitants ont des pépites d'or dans leurs poches.

Ici l'argent en billet ou pièce n'existe pas. Tous les" commerçants" qui présentent leurs marchandises sur la place centrale ont devant leurs étals une petite balance à trébuchet pour peser le prix fixé  en grammes d'or 24 carats par une petite tare appropriée. Tous les autres grattent le lit de la rivière, jour et nuit, pour ramasser des pépites.

Nous sommes arrivés là après une semaine de marche depuis la Nevada de Ancohuma à 5500 mètres d'altitude et tous étaient surpris de nous voir vivant. Pour eux ce chemin était impraticable, mais on l'avait fait. On était des miraculés surtout la "pobre señora" et chacun nous donnait un peu d'or pour acheter notre papier hygiénique et notre dentifrice. On devait partager leurs repas et comme tous nous invitaient à leur table pour avoir notre récit du trajet parcouru, on faisait plusieurs festins par jour avec les viandes de la forêt cuites à l'eau de la rivière.

Mais c'est une longue histoire et la suite sera pour plus tard, si elle vous intéresse...P1060465.jpg

les vrais habitants depuis plus de 5 000 ans mais ils n'ont au un titre de propriété pour justifier leur droit d'exister là

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Guy Capdeville - dans amérique
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