27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 10:39
Avec cette  photo aérienne du village de Cacha Pregos et de mon territoire maritime privé où personne n' a accès car il faut nager longtemps dans le sens du courant, mon horizon reste dégager, serein avec mes voisins brésiliens.  Ils ont choisi la continuité et cela me va bien. Egoistement j'ai craint d'être envahi par les jetskis le wek-end quand les propriétaires des résidences secondaires débarquent sur la plage leurs engins pour envahir mon banc de sable                                                                                                              Cela fait un parcours de trois kilomètres pour faire le tout le tour de ces écumes blanches et rentrer dans le chenal le long de la plage du village jusqu'à la pointe de sable de cette île d' Itaparica en bas à droite. Mais eux avec leurs coquilles en plastic à pétrole Petrobras, ils leur faut quelques minutes pour consommer tout cet espace; maintenant ils devront attendre cinq ans pour se remettre aux affaires

Avec cette photo aérienne du village de Cacha Pregos et de mon territoire maritime privé où personne n' a accès car il faut nager longtemps dans le sens du courant, mon horizon reste dégager, serein avec mes voisins brésiliens. Ils ont choisi la continuité et cela me va bien. Egoistement j'ai craint d'être envahi par les jetskis le wek-end quand les propriétaires des résidences secondaires débarquent sur la plage leurs engins pour envahir mon banc de sable Cela fait un parcours de trois kilomètres pour faire le tout le tour de ces écumes blanches et rentrer dans le chenal le long de la plage du village jusqu'à la pointe de sable de cette île d' Itaparica en bas à droite. Mais eux avec leurs coquilles en plastic à pétrole Petrobras, ils leur faut quelques minutes pour consommer tout cet espace; maintenant ils devront attendre cinq ans pour se remettre aux affaires

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Guy Capdeville - dans Brésil
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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 22:44

Maintenant qu'il a été vandalisé Place Vendôme, tout le monde en parle.

L'objet en lui même n'a rien d'extraordinaire: c'est un petit entonnoir qui est fixé dans l'anus pour faciliter l'activité sexuelle des amateurs de sodomie dans cette zone sensible...

En fait l'artiste a fait appel a un dénominateur commun de notre société moderne: l’enculage. Nous sommes tous à un moment ou un autre, enculé ou enculeur

Et grâce à lui, nous savons qu'il peut aussi représenter un sapin de Noël; et l'on peut se poser la question sur le prochain père Noël de la place Vendôme, sera-t-il plu gay? ou simplement un pigeon de la société de consommation, comme tout le monde

Un plug anal artistique

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Guy Capdeville - dans artiste
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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 22:23

Ce ne fera que 27 ans plus tard que le petits fils viendra mettre ses pieds sur la plage du Porto da Barra, à l'entrée de la Baie de Tous les Saints, au même endroit où les premiers navigateurs portugais ont débarqué au début du XVI° siècle et où le Brésil m'a ouvert ses bras en 1987 avec mes VINGT MILLES dollars en liquide dans le slip pour ouvrir une carrière de granit sur les berges du Paraguaçu à Itaberaba.

Une formidable aventure qui se perpétue, chaque fois que je reviens au Grande Hotel da Barra et cette dernière fois avec mes petits enfants. Une grande joie de tout recommencer pour une autre vie à Salvador de Bahia.

Sur les traces du grand pére à Bahia
Sur les traces du grand pére à Bahia

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Guy Capdeville - dans Brésil
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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 12:50
Les américains au XV° siécle

ILS AVAIENT DE DRÔLES D'ORDINATEURS CES MEXICAINS

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Guy Capdeville - dans amérique
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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 23:15

Constamment harcelé par les forces de l'ordre, la solution a été d'aller là où les habitants était partis, avaient désertés leur village plusieurs fois centenaires pour habiter en ville, prés d'une usine, avec le néon et le formica, mais aussi une salle de bains et l'ascenseur.

A cette époque, des centaines de village des départements déshérités de France, comme on disait, se vidaient de leur population et les maisons tombaient en ruine; les petits propriétaires terriens ne pouvaient plus cultiver la terre pour nourrir la famille. Fallait vendre au plus offrant.

J'ai eu la chance en 1965 d'acheter une maison en pierre dans un village fortifié du XIII° siècle pour 100 000 francs. Le salaire mensuel était de 80 000 francs.

De cette place forte nous pouvions continuer nos vagabondages, notre errance au grès des rencontres et des opportunités offertes sur les parkings poids lourds ou dans les wagons des gares. Peu importe où on allait, on était sur la route.

Sur les trottoirs des villes traversées, on faisait notre bivouac artistique, de la craie au récital de poèmes et s'il fallait faire vite ,une séance de "cracher le feu" qui permettait de faire la manche en dix minutes. Car il fallait toujours avoir de l'argent sur soi pour me pas se faire coffrer en délit de vagabondage par les gendarmes.

Mais le plus passionnant était de provoquer des débats spontanés avec des gens qui voulait savoir pourquoi si jeune j'étais assis dans la rue, par terre comme un mendiant, un gitan, un clochard, une loque humaine.

Et là, ils avaient droit à une diatribe bien au point contre la société de consommation dont ils étaient les piètres laquais. Tout y passer, l'anti cléricalisme, l'anti militarisme, l'anti colonialisme et l'anti communisme ou capitalisme, Mais c'était sympa, ça les faisait souvent marrer et nous jetaient une pièce dans la sébile en fer blanc, pour encourager les contestataires, avant que les cognes arrivent pour nous faire déguerpir.

Peu importe, on quittait la ville, en marchant avec notre musette le long d'une route bien fréquentée en automobiles et l'aventure nous reprenait avec cette ivresse de vivre libre, pas comme eux les congés payés....

 

c'était avant les hippies et Mai 68

 

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Guy Capdeville - dans 1965
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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 10:30

A cette époque, je n'avais pas dix sept ans


 


 

 

,,et j'avais choisi de vivre dans la rue, loin de la maison famille, du Lycée et de l'amour maternel.

Nous étions des nomades, des clochards avec quelques combines pour gagner quelque argent rapidement; des dessins à la craie sur un trottoir devant une poste ou un Prisunic, les premiers parkings pour automobiles et les postes à essence avec la complicité du gérant nous permettaient de laver des pares brises devant derrière pour un franc. Suffisait d'avoir un chiffon et une heure plus tard on en avait assez pour ce payer un restau ou notre accoutrement faisait sensation. S'il le fallait, on improvisait une petit spectacle à la terrasse: " attention mesdames et messieurs nous ne savons pas jouer de la guitare mais si vous nous donner un franc, on changera d'accord". Et ça marchait....

Pareil pour traverser la France ou l'Espagne du nord au sud avec des camions, des trains de marchandises ou des autos particulières que l'on sélectionnait selon le modèle et le chauffeur comme l'a si bien skeché Coluche.....

Tellement de forme de contestation de cette nouvelle société de consommation, avec des happenings spontannés dans la rue ou les commissariats, des conférences improvisées dans la rue sur l'américanisation de nos moeurs que trois ans plus tard ,en 68 on avait 20 ans, les Hippies sont arrivés avec la mode des cheveux longs et des dollars dans le passeport; fini l'existentialisme au quotidien.

C'était foutu, les beatniks étaient récupérés par la mode,la drogue et l'establisment.... Tous dans des Kombi WW pour aller vivre en Inde ou Katmandou; nous on est resté au bord de la route avec notre couverture sale et trouée pour aller se réfugier dans un village abandonné des départements déshérités de la France rurale abandonnée par ses habitants./...../

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 19:31

1-copie-1.jpgPhoto guy capdeville- Lima 1969      Faire travailler des enfants comme des esclaves est une barbarie dénoncée par les défenseurs des droits de l'homme de l'Unesco à l'Onu, mais obliger les enfants à croire en Dieu est une nécessité pour de nombreuses religions dont les nôtres.

Alors, circulez, y a rien à voir, sinon peut-étre ma photo.

Vaut mieux leur faire croire au Pére Noel, c'est plus amusant et moins contraignant pour le développement de leur propre intelligence; et surtout ça dure moins longtemps.

Dieu et le travail ne sont pas pour les enfants mais bien pour les grands. Enfin presque...

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Guy Capdeville - dans archives
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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 19:59

Cettehttp://rue89.nouvelobs.com/sites/news/files/assets/image/2014/10/map.jpg

ET SEULEMENT EN GUYANNE FRANCAISE DE TOUTE L'AMERIQUE, NOUS SOMMES LES SEULS CANCEREUX POURQUOI?

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Guy Capdeville - dans misére
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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 23:49
Produzir tomate sem agrotoxicos em todo lugar o otras hortaliças, ja e posivel com o sistema JARDHIDRO. com

Produzir tomate sem agrotoxicos em todo lugar o otras hortaliças, ja e posivel com o sistema JARDHIDRO. com

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Guy Capdeville - dans jardhidro
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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 12:40
 Un document pour un festin cannibale

Le Brésil est à la mode, tout le monde en parle mais en 1554 il était méconnu et Hans Staden y a vécu, prisonnier des Indiens Tupi. Après son évasion, il est revenu dans l'Europe des cours royales du XVI° siècles et son livre Nus féroces et anthropophages a connu un grand succès plusieurs fois réédité. C'est un grand reportage, écrit et illustré de croquis sur tout ce qu'il a vu durant sa captivité.

Notamment comment les brésiliens de l'époque préparaient le festin et la cuisson de la chair humaine .

Nous au même moment on faisait des châteaux, eux des "churasco", cette cuisson au barbecue toujours à la mode en Amérique pour déguster la viande de bœuf bien grillée; si vous y allez, vous serez sûrement invité à participer à ce genre de gastronomie.

Mais depuis, la civilisation et ses bienfaits nous a inculqué le respect de la dignité humaine: nous sommes tous libres et égaux.

et surtout nous nous aimons les uns les autres

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Guy Capdeville - dans brésil
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