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22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 16:54
foto monica nunex- 7 dias com os indios Yawalapati

foto monica nunex- 7 dias com os indios Yawalapati

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 21:32

C'était en 1789, mais les châteaux sont toujours debout.

      

Seul les amis ont accès au Moyen Age; les autres iront voir le XVI° siècle et demander les clefs à la Mairie.

Pour le XIII° siècle, il suffira de venir sonner la cloche, ou d'admirer le porche d'entrée de l'église , en attendant l'ouverte de la porte du château par les propriétaires.

LE 4 AOUT- Abolition des priviléges et de droits seigneuraux-

Quand aux privilèges, les autorités locales, départementales et nationales savent bien se les octroyés.

Et pour devenir châtelain leurs électeurs savent bien qu'ils ne le seront pas du jour au lendemain. Mais comme ils sont très nombreux ils croient que " la majorité fait loi".

Pour vu que ça dure, et que je n'ai pas de nouveaux voisins jusqu'à l'an prochain en 2018 pour le 4 Aout, pour rester un privilégié, propriétaire et gardien de ces vieilles pierres qui gardent,toujours à la même place, l'histoire indélébile de notre patrimoine commun mais toujours pas communal, encore!

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Guy Capdeville - dans St Orens
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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 09:58

Guy Capdeville Cela fait beaucoup de bien de relire ça, ce matin. Énormément, après une si "petite" photo. Les Andes j'y suis passé et j'y ai vécu à plus de quatre mille mètres. Comment vivre là? Qui peut accepter de rester et résister à de telles températures. Prés de cinquante degrés d'amplitude thermique entre le jour et la nuit; mais moins d'une heure suffit pour transformer le corps en glace dans le froid nocturne. Et pourtant des hommes et des femmes, des enfants vivent là. Ils sont des Aymaras et ceux qui restent le plus haut font parti des Chipayas. Ils nous ont accueilli car on est arrivé à pied après une semaine de marche. Peu de vieux dans cette dernière tribu perdue du fond de l'altiplano andin. A leur contact j'ai appris que parfois ils faisaient des fêtes, en fait des réunions, où certains chantaient, mâchaient de la coca ou buvaient de l'alcool. Je me souviens de ces bidons peints en violet, du carburant éthylique. Enfin de soirée, certains rentraient chez eux mais n'y arrivaient pas. Titubant, ils tombaient par terre et on les retrouvait au matin raide mort " Asi muerren los indios" m'a t'on dit Le fait est, je crois qu'ils ont disparu aujourd'hui. Quant au pilote de l'aéropostale, un surhomme, je crois qu'il n'aurait pas survécu s'il avait eu une gourde d'alcool à bord. Contrairement à ce que croient les Suisses avec leurs chiens d'avalanche et leurs colliers avec un petit tonneau. Merci Alain Keler

                                                                                                          photo guy capdeville 1970 Bolivie Chipayas

Question d'actualité : combien de téléphone portable avez-vous acheté depuis que vous l'avez adopte? 1-2-5-10 ? Peu importe,a chaque fois,vous avez eu, avec votre portable,une batterie au lithium. Et ce petit morceau de métal rare vient surement de Bolivie. Ce pays possède 50% des réserves mondiales. Le précieux minerais se trouve dans l'altiplano a 4000m d'altitude,au Sud du lac Popo,sur la laguna de Coipasa.

 

Ce désert de sel, plat et gelé la nuit,que de rares pluies inondent sur des centaines de kilomètre carré en quelques heures, avec des températures diurnes de +25° et nocturnes de -15°, sans arbres ni végétaux sauf ceux qui peuvent pousser sous terre,des plantes racines, est le territoire des Chipayas. Depuis des milliers d'années, ils sont quelques centaines a vivre,hommes femmes enfants vieillards,dans des maisons rondes type igloo, faites de parpaings de terre et de sel, avec un toit coupole fait de chaume cousu qui doit résister à des vents de plus de 100km/h.

 

Ils parlent une langue différente de leur voisin proche, Quetchua ou Aymara,et sont fiers de leur différence qui suscite méfiance et crainte. A l'époque, pour les approcher, nous avons marché plus d'une semaine à travers ce désert brulant et gelé,vers la frontière chilienne a l'ouest, sans route ni repère, aucun hameau ou village pour bivouaquer. Seule la marche pouvait nous sauver.

 

Guy capdeville en route vers le lithium. Photo Nicky H.

 

 

Heureusement notre endurance était forgée par plusieurs années de marche, du Canada au Pérou, avec sac a dos et appareil photo, et quand les Chipayas nous ont vu arriver, ils nous ont accueilli avec des rires des enfants, propose de la soupe de quinoa avec de la viande séchée de flamand rose, et nous offrirent un lit en terre crue couvert de peaux d'alpaca et de laine de vicugna pour dormir au chaud.

 

Maintenant,ces Chipayas, avec ce trésor sous leur pied, vont-ils être riche,avec des 4/4 , des hélicoptères et des casinos,ou vont-ils disparaitre?

 

P.S: Le lithium sert aussi pour soigner la dépression en neurologie.

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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 09:45

Ils vivent au bord de la mangrove où ils trouvent leur nourriture bio. Pas d'électricité, pas d'eau courante, pas de gaz, une simple marmite pour faire cuire sur trois pierres avec des brindilles de bois des petits coquillages qu'elle nettoie un par un. Ils n'ont pas de voisin sinon des oiseaux, des crabes et des poissons. Leur maison est construite en matériaux recyclables offerts par la nature environnante, calme, paisible et changeante au gré de la marée .


photos guy capdeville-bahia
 

pauvre-gens.jpgTout est paisible, le temps n'a pas d'horloge, il revient avec sa pirogue et son chargement de crabes qu'il pourra vendre aux automobilistes de passage pour acheter les piles de son transistor

pauvre-gens4.jpgAvec une machette, leur  outil à tout faire, ils ont construit leur petite maison de bois et de torchis . Elle leur rend visite de temps en temps.


pauvre-gens3.jpgP1100545Mais elle repartira en ville pour lui payer ses études.

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Guy Capdeville - dans bresil
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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 15:42
       CAPDECON

C'est mon nouveau nom

Il vient de m'être donné, devant ma porte par une autorité locale de grade supérieur qui m'a dit que "j'étais une tête de con" ou que "j'avais une tête de con", ce qui serait moins grave car elle pourrait être passagère, cette tête.

Il semblerait que dans des temps anciens le village s'appelait Cap de Fau. Habitant ce même lieu, changer fau en con peut-être une simple dyslexie ou un charabia de patois. De plus le mot con est très utilisé chez nous dans la vallée de la Baïse, Condom, plus loin Cancon où j'ai de la famille, donc de Capdeville je peux passer à Capdecon.

Mais on l'écrit comment? Capde con ce qui sous entend que j'en suis un vrai, indécrottable, pour la vie. Ou Cap decon. Cela irait bien; je pourrais avoir un double aussi, deux cons. Le plus approprié peut-être serait  Cap de Con; cela aurait une certaine noblesse et,puisque j'habite au château, châtelain, cela conviendrait bien pour me différencier du commun.

Reste à savoir si ma tête peut porter un pareil titre, longtemps. Car sur la commune les derniers propriétaires du château ne sont plus que de simple péquin, sûrement moins, que les propriétaires terriens. Restons-en Capdecon.

Et il m'a dit aussi en partant de " fermer ma grande gueule"; pas de souci, je préfère écrire que  parler .

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 15:25
photo guy capdeville Amérique du Sud 1970

photo guy capdeville Amérique du Sud 1970

" pourquoi est-ce sur les pauvres gens que tu t'abats obstinément"

photo guy capdeville 1990

photo guy capdeville 1990

Mais nous arrivons pour vous aider

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Guy Capdeville - dans presse
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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 15:40
Ce fut mon premier métier

Ce fut mon premier métier

tous les jours fallait remplir deux pages

tous les jours fallait remplir deux pages

Sur l'aglomération tout était bon pour la parution; les politiques m'envoyaient parfois de la copie

Sur l'aglomération tout était bon pour la parution; les politiques m'envoyaient parfois de la copie

Critique d'Art ou des travaux de la municipalité

Critique d'Art ou des travaux de la municipalité

Déjà une envie de grand reportage

Déjà une envie de grand reportage

Mais les Faits Divers étaient mon pain béni. Avec ma mobylette j'allais tous les matins aux pompiers, au commissariat, à la gendarmerie chercher des nouvelles tragiques

Mais les Faits Divers étaient mon pain béni. Avec ma mobylette j'allais tous les matins aux pompiers, au commissariat, à la gendarmerie chercher des nouvelles tragiques

Je pouvais aussi aider des "matuvus"à se faire de la pub; mais le plus grave restait les comptes rendus d'audience du tribunal

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J'ai même publié des toiles de M. Fechner, pére de Christian Fetchner futur PDG à Hollywwood

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Aprés presque un an de travail quotidien sept jours sur sept et souvent plus de douze heures, j'ai pris mon congé. Trois années du Canada au Chili avec sac à dos et appareil photo.

Aprés presque un an de travail quotidien sept jours sur sept et souvent plus de douze heures, j'ai pris mon congé. Trois années du Canada au Chili avec sac à dos et appareil photo.

Au Mexique, mes collégues de Novedades de Yucatan ont fait un article sur mon itinéraire

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J'ai retravaillé au Belize comme photographe au the Reporter. J'ai failli me faire assassiner

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J'ai été le correspondant de GéoPress et accrédité par le ministre de l'intérieur de Bolivie

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Au Brésil le neuf Juin 1971 ma photo du pére d'Emerson Fittipaldi a fait la une de O Estado de S.Paulo

Au Brésil le neuf Juin 1971 ma photo du pére d'Emerson Fittipaldi a fait la une de O Estado de S.Paulo

Trois mois plus tard j'ai du tout quitté, déporté en France pour y être jugé devant un tribunal militaire pour insoumission. J'étais parti sans porter l'uniforme de soldat, j'avais oublié que c'était obligatoire quand on a juste vingt ans, ou un peu moins

Libéré de mes obligations militaires, je suis monté à Paris avec le train de nuit à vapeur et j'ai cherché à vendre mes reportages texte et photos car c'était mieux payé

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La revue Art et Artisanat, l'Estampile m'avait permis d'aller au restaurant et de payer une chambre d'hôtel, le luxe

La revue Art et Artisanat, l'Estampile m'avait permis d'aller au restaurant et de payer une chambre d'hôtel, le luxe

J'ai frappé à toutes les portes des organes de presse pour finalement aller à Gamma, rue Auguste Vacquerie. J'ai vu raymond qui m'a dit d'y aller..

J'ai frappé à toutes les portes des organes de presse pour finalement aller à Gamma, rue Auguste Vacquerie. J'ai vu raymond qui m'a dit d'y aller..

Alors, je suis allé à Belfast avec le dernier consul de l'ambassade du Brésil à Saïgon qui était en mal de guerre et a payé tous les frais

Alors, je suis allé à Belfast avec le dernier consul de l'ambassade du Brésil à Saïgon qui était en mal de guerre et a payé tous les frais

J'ai eu la chance d'avoir ce fameux Bloody Friday me péter à la gueule. Le lendemain j'étais à Paris Match où mon rouleau de TriX a été développé. Il devait y avoir de grosses ventes à la clef

J'ai eu la chance d'avoir ce fameux Bloody Friday me péter à la gueule. Le lendemain j'étais à Paris Match où mon rouleau de TriX a été développé. Il devait y avoir de grosses ventes à la clef

J'avais des photos choc, de ce terrible attentat en pleine ville

J'avais des photos choc, de ce terrible attentat en pleine ville

Mais dés le lundi la presse nationale et internationale a minimisé ce carnage car pour la premiére fois depuis la fin de guerre, une armée proclamée prenait pour cible des civils. C'était ignoble, on zape. J'ai fait quelques ventes de consolation mais ce fut un vrais coop raté. Par dépit je suis allé rue réaumur voir H.H qui m'en a remis une couche en me disant que si j'étais venu le voir en premieil m'achetait le néga cinq mille francs," sur la table" je me rappelle.r

Mais dés le lundi la presse nationale et internationale a minimisé ce carnage car pour la premiére fois depuis la fin de guerre, une armée proclamée prenait pour cible des civils. C'était ignoble, on zape. J'ai fait quelques ventes de consolation mais ce fut un vrais coop raté. Par dépit je suis allé rue réaumur voir H.H qui m'en a remis une couche en me disant que si j'étais venu le voir en premieil m'achetait le néga cinq mille francs," sur la table" je me rappelle.r

Je suis quand même rentré à Sygma comme photographe numéro 162 mais j'ai demandé à Hubert d'avoir un salaire fixe aussi. Je me suis retrouvé au cinquiéme à la glaçeuse à la sortie du labo. Tous les reportages du monde entier me passaient tous les jours dans les mains, une bouilloire de photojournalisme sans cesse en ébulition

Je suis quand même rentré à Sygma comme photographe numéro 162 mais j'ai demandé à Hubert d'avoir un salaire fixe aussi. Je me suis retrouvé au cinquiéme à la glaçeuse à la sortie du labo. Tous les reportages du monde entier me passaient tous les jours dans les mains, une bouilloire de photojournalisme sans cesse en ébulition

J'en profitais pour vendre mes "grands reportages" d'Amérique du Sud, même à une presse fantaisiste

J'en profitais pour vendre mes "grands reportages" d'Amérique du Sud, même à une presse fantaisiste

Et puis, connaissant un peu le milieu du cinéma, j'ai eu envie de faire un film, en Afrique

Et puis, connaissant un peu le milieu du cinéma, j'ai eu envie de faire un film, en Afrique

Sans un sou, j'ai tout investi dans l'achat d'une Chevrolet Bel Air et obtenu une caméra 16m/m Eclair avec Jean Pierre Mocky et trois mille métres de péllicule Ekta avec Gaumont actualités

Sans un sou, j'ai tout investi dans l'achat d'une Chevrolet Bel Air et obtenu une caméra 16m/m Eclair avec Jean Pierre Mocky et trois mille métres de péllicule Ekta avec Gaumont actualités

Le retour d'Afrique c'est fait en caleçon et le montage du film remis à plus tard. J'ai continué à vendre avec Sygma des photos d'actualité

Le retour d'Afrique c'est fait en caleçon et le montage du film remis à plus tard. J'ai continué à vendre avec Sygma des photos d'actualité

Mais quand j'ai commencé à pouvoir signer mes photos, j'avais quitté la presse. C'était en 1977 et je serais resté dix ans à faire le citon, toujours pressé; un fantastique métier et trop de souvenirs à digérer

Mais quand j'ai commencé à pouvoir signer mes photos, j'avais quitté la presse. C'était en 1977 et je serais resté dix ans à faire le citon, toujours pressé; un fantastique métier et trop de souvenirs à digérer

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Guy Capdeville - dans presse
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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 11:20
CE N'EST QUE TROIS PLAN de TOMATE mais ILS PRODUISENT DES DIZAINES de KILO

CE N'EST QUE TROIS PLAN de TOMATE mais ILS PRODUISENT DES DIZAINES de KILO

Contrairement à la culture dite biologique, le système JARDHIDRO produit des légumes hors-sol, sur une terrasse, un balcon, un toit ou le long d'une façade, dans un désert ou une navette spatiale. C'est la culture hydroponique.

Ici dans trois pots de quinze litres remplis de perlite, trois pieds de tomates greffées sont arrosées par un goutte à goutte de solution nutritive; en l'occurrence  un engrais bio de GHE bio Sevia.

La production a commencé, j'aurais des tomates à portée de ma cuisine pour les préparer en salade ou cuites, jusqu'à l'hiver

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Guy Capdeville - dans St Orens
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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 20:24
Cet arbre sur la place du château était centenaire. En 2001 au mois de Juin, la foudre l'a fendu par le milieu. Il ne restait plus qu'à le couper en morceaux et en planter un autre. Le jour du tronçonage j'ai demandé au bucheron de service de couper le tronc à hauteur du genoux, ce qu'il a fait. A l'automne il y avait plusieurs repoussent et j'en ai selectionné trois ou quatre. au pritemps suivant les drageons avaient grandi et j'ai fait une nouvelle sélection des plus robustes. L'année suivante une repousse atteignait deux métres de haut; trés fragile, chargé de séve, le moindre souffle pouvait le casser. Un voisin en mon absence a mis un tuteur et depuis il n'arrête pas de grandir. On peut le voir aujourd'hui, devant chez moi, il a juste quinze ans; c'est exeptionnel une telle vitalité pour un arbre de cet âge. En fait il a profité des racines du platane centenaire pour recommencer une nouvelle vie. Ah, si les hommes pouvaient faire la même chose!  Hélas même la deux chevaux à qui il faisait de l'ombre depuis quarante ans a du subir la loi des autorités locales et déguepir prés du cimetiére   à du partir

Cet arbre sur la place du château était centenaire. En 2001 au mois de Juin, la foudre l'a fendu par le milieu. Il ne restait plus qu'à le couper en morceaux et en planter un autre. Le jour du tronçonage j'ai demandé au bucheron de service de couper le tronc à hauteur du genoux, ce qu'il a fait. A l'automne il y avait plusieurs repoussent et j'en ai selectionné trois ou quatre. au pritemps suivant les drageons avaient grandi et j'ai fait une nouvelle sélection des plus robustes. L'année suivante une repousse atteignait deux métres de haut; trés fragile, chargé de séve, le moindre souffle pouvait le casser. Un voisin en mon absence a mis un tuteur et depuis il n'arrête pas de grandir. On peut le voir aujourd'hui, devant chez moi, il a juste quinze ans; c'est exeptionnel une telle vitalité pour un arbre de cet âge. En fait il a profité des racines du platane centenaire pour recommencer une nouvelle vie. Ah, si les hommes pouvaient faire la même chose! Hélas même la deux chevaux à qui il faisait de l'ombre depuis quarante ans a du subir la loi des autorités locales et déguepir prés du cimetiére à du partir

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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 17:51
De Sorata, passer le col d'Ancohuma, et suivre la vallée jusqu'à Tipuani: huit jours de marche

De Sorata, passer le col d'Ancohuma, et suivre la vallée jusqu'à Tipuani: huit jours de marche

Aujourd'hui grâce à Google map, je vois que la vallée du haut Tipuani- Bolivie n'est plus habité; pourtant quand j'y étais en 1969, nous étions nombreux à y vivre.

Tous cherchaient des pépites jaunes dans le lit du torrent; et il y en avait pour tout le monde.

 

Dans ce campement installé sur les flancs de la vallée du haut Tipuani, pris à la jungle bolivienne avec des machettes et construit à la hâte de bâches de plastic tendues sur des morceaux d'arbres, tous les habitants ont des pépites d'or dans leurs poches.

Ici l'argent en billet ou pièce n'existe pas. Tous les" commerçants" qui présentent leurs marchandises sur la place centrale ont devant leurs étals une petite balance à trébuchet pour peser le prix fixé  en grammes d'or 24 carats par une petite tare appropriée. Tous les autres grattent le lit de la rivière, jour et nuit, pour ramasser des pépites.

Nous sommes arrivés là après une semaine de marche depuis la Nevada de Ancohuma à 5500 mètres d'altitude et tous étaient surpris de nous voir vivant. Pour eux ce chemin était impraticable, mais on l'avait fait. On était des miraculés surtout la "pobre señora" et chacun nous donnait un peu d'or pour acheter notre papier hygiénique et notre dentifrice. On devait partager leurs repas et comme tous nous invitaient à leur table pour avoir notre récit du trajet parcouru, on faisait plusieurs festins par jour avec les viandes de la forêt cuites à l'eau de la rivière.

Mais c'est une longue histoire et la suite sera pour plus tard, si elle vous intéresse...P1060465.jpg

les vrais habitants depuis plus de 5 000 ans mais ils n'ont au un titre de propriété pour justifier leur droit d'exister là

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Guy Capdeville - dans amérique
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