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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 15:48
photo guy capdeville La Paz-1970

photo guy capdeville La Paz-1970

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 17:09
photo christine B. Tableau de chasse au sanglier sur la commune de Saint Orens P P

photo christine B. Tableau de chasse au sanglier sur la commune de Saint Orens P P

Les cueilleuses de champignons et les promeneurs n'osaient plus rentrer dans le bois du Rambo. Des hordes de sangliers avaient investi depuis quelques années la grande forêt de chênes traversée par la route vers Caussens; on les voyaient souvent traverser la chaussée, le soir, en file indienne et valait mieux freiner pour les laisser passer.

photo G.Capdeville La route vers Caussens passe à travers le bois

photo G.Capdeville La route vers Caussens passe à travers le bois

Plusieurs fois des battues avaient été organisées par les chasseurs de la commune, mais ils rentraient bredouille. Cette semaine, ils ont sollicité la collaboration du comité de Saint Puy pour encercler tout le bois.

Les propriétaires des meutes  ont lancé les chiens courant dans le bas du vallon qui ont rapidement débusqué les sangliers. Harcelés par les aboiements, ils sont remontés vers la route dont le fameux mâle qui avaient déjà tué deux chiens en les éventrant avec ses défenses crochues.  

C'est en haut du chemin forestier qu'Alain avait choisi de rester à l'affût. Il a vu la bête velue qui fonçait à toute allure vers une issue par le haut du bois. Il ne l'a pas tiré bien qu'à vingt mètre car elle était encore à l'intérieur du cercle du chasseur; il a attendu qu'elle apparaisse en travers du chemin et il l'abattue d'un seul coup de fusil à la chevrotine. Mortellement atteint le sanglier s'est effondré, arrêté net dans sa course. Emporté par son poids il a culbuté en contre bas avant de s’immobiliser.

La partie était gagnée, et la bête de plus de quatre vingt kilos sera transformé en pâté bio...

Il faut savoir que, vu la prolifération de ces cochons sauvages dans certaines régions il est question de les éliminer en propageant une maladie mortelle comme il a été fait pour les lapins avec la myxomatose, ou le glyphosate pour les mauvaises herbes.

C'est inquiétant pour l'avenir de la faune sauvage et sa gestion locale car il y a de moins en moins de chasseur, sans parler des cueilleurs... Les agriculteurs n'ont plus le temps de descendre de leur tracteur pour aller battre la campagne en dilettante, avec un chien et un fusil. Le gibier n'a plus d'espace pour se reproduire en paix, chaque mètre carré du territoire est géré d'abord pour garantir sa rentabilité hectare, comme l'exige les banquiers qui ont toujours le moyen de fermer le robinet.

Et ce sera très difficile de revivre comme autrefois, dans nos campagnes, même s'il y a beaucoup de sanglier dans nos forêts.

 

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 12:11
Ce fut une découverte d'écouter cette musique hier soir au Le Florida à Agen

Ce fut une découverte d'écouter cette musique hier soir au Le Florida à Agen

Surprenant d'entendre un rythme inconnu, lointain, de tambour indien et une voix qui chante dans un langage que l'on ne comprend pas.

Rien pour séduire à priori, mais morceau après morceau on se laisse emporter par le charme de cette découverte d'une nouvelle musique, envoutante et colorée, qui nous rappelle une autre époque quand les Beattles nous faisaient la musique indienne.

Cette fois, le mariage est réussi avec une contemporanéité musicale qui ouvre de nouveaux horizons d'expressions à toutes les cultures de notre troisième millénaire .

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Guy Capdeville - dans culture
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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 17:24
Photo G. Capdeville 1980

Photo G. Capdeville 1980

Très jeune j'ai compris que travailler était obligatoire. " Qu'est-ce que tu voudras faire plus tard" était la question récurrente, et fallait bien trouver une réponse.                              L'activité forcenée, jour et nuit de mon père dans la boulangerie où je suis né  ne m'inspirait pas comme solution pour mon avenir, d'autant que mes parents étaient toujours en manque d'argent.

En apprenant l'histoire de France j'ai su qu'il y avait des propriétaires de château qui ne faisaient rien sinon la guerre et terrorisaient les pauvres gens avec leurs chevaux puissants qui pouvaient piétiner leurs récoltes s'ils n'étaient pas assez obéissants.

Faire le choix entre ces deux modèles, du travailleur pauvre ou du riche méchant fainéant  n'avait aucun intérêt; j'étais convaincu qu'il ne fallait rien faire ou le moins possible et que passer son temps à rêver ou jouer était largement suffisant pour vivre ma vie.

Mais de bons résultats scolaires, surtout en Latin, et ma dévotion profonde financée par mon parrain m'ont orienté vers une troisième voie: l’évêché. Je pouvais devenir évêque... Cette solution m'était envisageable et lorsque on me posait la question sur mon futur métier, je ne pouvais pas dire curé, mais que je rentrerais dans les Ordres. Cela étonner certains mais pas plus que celui qui disait vouloir devenir otorhinolaryngologiste. Cette perspective de carrière avait l'avantage d'être vers un travail au quotidien léger.

Hélas, après des pèlerinages assidus sur plusieurs années à Lourdes, et mon intérêt pour La Vierge Marie toujours là, j'ai compris, un jour, qu'elle n'avait pas seulement une auréole, mais aussi du poil autour; d'avoir pu toucher du doigts cette réalité grâce à un joli cadeau pour ma petite voisine, d'une Vierge authentique dans une boule de cristal parsemée d'étoiles offert lors de vacances scolaires à Saint Nicolas de la Balerme,  qui m'a permis de voir ce qu'il y avait exactement sous sa robe me bouleversa. Ce fut un électrochoc, je ne pourrais plus, jamais, faire vœux d'abstinence. Ma destiné réduite à néant.

Que faire? J'ai pris un appareil photo, trouvé aux Puces, et préparé un sac à dos.

Je suis parti.

 

 

 

 

 

La vie de chateau

Mais pour être châtelain, j'ai mis les mains

Le nouveau domicile du dernier propriétaire du château de Saint Orens Pouy Petit; le premier était vers 1275.

Le nouveau domicile du dernier propriétaire du château de Saint Orens Pouy Petit; le premier était vers 1275.

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Guy Capdeville - dans St Orens
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29 septembre 2017 5 29 /09 /septembre /2017 11:40

Difficile à voir pour certains

    Blanche Rouge Noire mais toutes trois américaines. foto G. Capdeville- Lima 1969

Blanche Rouge Noire mais toutes trois américaines. foto G. Capdeville- Lima 1969

 " La diversité des cultures humaines est derrière nous, autour de nous et devant nous. La seule exigence que nous puissions faire valoir à son endroit  ( créatrice pour chaque individu des devoirs correspondants) est qu'elle se réalise sous des formes dont chacune soit une contribution à la plus grande générosité des autres." C. Lévi-Strauss  Race et Histoire.

Y a du boulot mais la route reste ouverte

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Guy Capdeville - dans société
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24 septembre 2017 7 24 /09 /septembre /2017 22:02

Trop de photos tuent la photo et meurent  dans nos archives numériques par milliers. Heureusement , L'Oeil de La Photographie fait de belles nécrologies aux anciens de l'argentique ,et que certains jeunes croient encore au métier de reporter en le valorisant, parfois en y perdant la vie .

Mais les photos bio, celle qui sortaient de notre labo et demandaient du travail, du savoir faire mais aussi des investissements en francs, comme les légumes du jardin bio de mon grand pére ,ne sont plus qu'un rêve d'un autre paradis perdu.

Certains tirages papier d'époque  resteront là pour témoigner d'un autre monde où l'on avait du temps.pour bien partager notre biodiversité

 

  Un rire éternel, l' Afrique.Elle ne vieillit pas et pourtant c'était à Fas payote dans la banlieue de Dakar en 1973 avec mon Nikon  une TriX 40, mais 40 ans plus tard,                                          photo guy capdeville


 r2-copie-1.jpg                                  elle se marre tout le temps avant de passer vite au numérique.

                       

                                                                     Quelle rigolade.

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Guy Capdeville - dans culture
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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 19:39
De Sorata, passer le col d'Ancohuma, et suivre la vallée jusqu'à Tipuani: huit jours de marche

De Sorata, passer le col d'Ancohuma, et suivre la vallée jusqu'à Tipuani: huit jours de marche

Aujourd'hui grâce à Google map, je vois que la vallée du haut Tipuani- Bolivie n'est plus habité; pourtant quand j'y étais en 1969, nous étions nombreux à y vivre.

Tous cherchaient des pépites jaunes dans le lit du torrent; et il y en avait pour tout le monde.

 

Dans ce campement installé sur les flancs de la vallée du haut Tipuani, pris à la jungle bolivienne avec des machettes et construit à la hâte de bâches de plastic tendues sur des morceaux d'arbres, tous les habitants ont des pépites d'or dans leurs poches.

Ici l'argent en billet ou pièce n'existe pas. Tous les" commerçants" qui présentent leurs marchandises sur la place centrale ont devant leurs étals une petite balance à trébuchet pour peser le prix fixé  en grammes d'or 24 carats par une petite tare appropriée. Tous les autres grattent le lit de la rivière, jour et nuit, pour ramasser des pépites.

Nous sommes arrivés là après une semaine de marche depuis la Nevada de Ancohuma à 5500 mètres d'altitude et tous étaient surpris de nous voir vivant. Pour eux ce chemin était impraticable, mais on l'avait fait. On était des miraculés surtout la "pobre señora" et chacun nous donnait un peu d'or pour acheter notre papier hygiénique et notre dentifrice. On devait partager leurs repas et comme tous nous invitaient à leur table pour avoir notre récit du trajet parcouru, on faisait plusieurs festins par jour avec les viandes de la forêt cuites à l'eau de la rivière.

Mais c'est une longue histoire et la suite sera pour plus tard, si elle vous intéresse...P1060465.jpg

les vrais habitants depuis plus de 5 000 ans mais ils n'ont au un titre de propriété pour justifier leur droit d'exister là

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Guy Capdeville - dans amérique
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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 09:08
CE N'EST QUE TROIS PLAN de TOMATE mais ILS PRODUISENT DES DIZAINES de KILO

CE N'EST QUE TROIS PLAN de TOMATE mais ILS PRODUISENT DES DIZAINES de KILO

Contrairement à la culture dite biologique, le système JARDHIDRO produit des légumes hors-sol, sur une terrasse, un balcon, un toit ou le long d'une façade, dans un désert ou une navette spatiale. C'est la culture hydroponique.

Ici dans trois pots de quinze litres remplis de perlite, trois pieds de tomates greffées sont arrosées par un goutte à goutte de solution nutritive; en l'occurrence  un engrais bio de GHE bio Sevia.

La production a commencé, j'aurais des tomates à portée de ma cuisine pour les préparer en salade ou cuites, jusqu'à l'hiver

Une belle croissance jusqu'à ce jour (19/9/2017) mais les bouquets avec plusieurs fleurs, souvent une dizaine avec trois ou quatre grappes, n'arrivent pas à porter des fruits.

Une belle croissance jusqu'à ce jour (19/9/2017) mais les bouquets avec plusieurs fleurs, souvent une dizaine avec trois ou quatre grappes, n'arrivent pas à porter des fruits.

La nouaison est problématique. Serait-ce un probléme d'oligo élément, de solution nutritive ou de pollenisation? Effectivement nous n'avons plus d'insectes, ou si peu sur la terrasse.

La nouaison est problématique. Serait-ce un probléme d'oligo élément, de solution nutritive ou de pollenisation? Effectivement nous n'avons plus d'insectes, ou si peu sur la terrasse.

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Guy Capdeville - dans jardhidro
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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 11:14

Une nouvelle étape dans la pratique de l'informatique: le clavier Bluetooth  

Comme toujours avec ces nouvelles "mécaniques" à manipuler du bout des doigts, la moindre erreur de touche est fatale, mais on arrive à faire mouche. Faut de la patience, de la persévérance et ça marche

J'ai failli tout jetter et rapporter le MID.211H au vendeur; surtout que le KB211H n'apparaissait pas sur Google pour en connaitre la mise en marche.

J'aurais récupérer mes 99 euros mais je serais parti sans espoir de pouvoir continuer à bloguer; quel ennui ! 

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Guy Capdeville - dans presse
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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 17:51

  foto guy capdeville Rio 2015

    "CASA GRANDE E SENZALA" , uma terceira opçao agora JUSTICA

  Eu ouço as vozes

  eu vejo as cores

  eu sinto os passos

  de outro Brasil que vem ai

  mas tropical

  mas fraternal

  mas brasleiro

Gilberto Freyre

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Guy Capdeville - dans bresil
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