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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 11:13
photo guy capdeville Cacha Pregos

photo guy capdeville Cacha Pregos

Ce matin comme hier, deux heures de nage, jusqu'au banc de sable, et la journée restera au même rythme du tempo quotidien. Se lever aux premières lueurs avant six heures du matin pour enfiler un short et chausser des tongs. Marcher le long de la plage jusqu'à la boulangerie du village boire un café et croquer un petit pain chaud avec jus d'orange pressée ou tranche d'ananas, mangue ou goyave. Écouter ou parler aux autre clients, de sept à soixante dix sept ans, et revenir par le même bord de mer, pour savoir si la marée monte ou descend, jusqu'à la "casa" où les nouvelles du jour m'attendent sur Internet Wifi.

Avant huit heures,  maillot de bain, teeshirt et lunette de natation pour aller nager jusqu'au banc de sable, toujours vierge de présence humaine, et selon le sens du courant partir au large. Vers les dix heures, revenir sur le sable du bord du village pour voir si les pêcheurs à la pirogue ont du poisson frais; acheter sur le champ, en liquide ou à crédit,la pêche du matin à la pièce pour quelques réales et revenir au domicile pour cuisiner le repas du jour.

Petite vaisselle et rapide ouverture de l'ordi avant la sieste car il est impossible de bouger tant la chaleur est forte. Tout effort provoque des sueurs abondantes; mieux vaut s'allonger, rester immobile, rêver, bercer par le bruissement des palmes de cocotier. Le vacarme des chants d'oiseaux, surtout des perroquets, avec le déclin du soleil informe que l'heure est venue de repartir vers la plage pour nager au large du " Leo do Mar" jusqu'au couchant et profiter des milles couleurs visibles entre le ciel et l'eau.

Un peu sonné par l'effort soutenu de ces promenades aquatiques, une bonne douche d'eau douce et tiède prépare à l'ultime marche jusqu'au village pour acheter quelques provisions avant la tombée de la nuit. Puis s'endormir, nu, sous la moustiquaire, caressé par la brise nocturne qui entre par porte et fenêtre grande ouverte.

Vivement que je devienne riche pour pouvoir l'acheter cette île et être enfin heureux

Mais c'est toujours sur Itaparica

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Guy Capdeville - dans misére
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commentaires

Balle 14/12/2016 11:31

Quelle chance...

Guy Capdeville 14/12/2016 16:07

Pas de chance juste une volonté precoce de ne pas faire comme tout le monde

Licia 27/07/2014 14:01

Une trés belle photo