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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 12:30

 

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Olhem bem essa foto, pode guardar no museo; os jovens brasileiros no querem usar canoa, prefierem usar jetski, para ir rapidamente de nlnhuma parte até ninhum lugar. As mulheres gostam disso e ficam aboreçidas com a lentidao: tem que ter energia para gastar a toa. Ser rico e veloz, todo o contrario da canoa.                                              Ta na misma coïsa na França com os jardineiros que cultivabam legumes e hortaliças nos terrenos alredor das cidades e povoados. Todo na mao e agricultura biologica. Hoje  so aposentados fazem isso. Os jovens franceses querem ter um caro para ir rapidamente no supermarcado fazer comprar...                                                                               Regardez-les bien, il n´y a plus moyen de tailler une pirogue , ici au bout de l´île d´Itaparica á Bahia, pas plus qu´en France de fabriquer une charrette avec des roues en bois.

Place au Jetski et aux coques en plastic.

Ils ont du attendre que la marée monte pour aller pêcher

Depuis la crise, l'essence est trop chére pour eux et bien que sexagénaire, n'ayant pas de retraite, ils partent à la rame au petit jour quand le soleil rosit le ciel au dessus des cocotiers de la plage de sable blanc vers le banc de corail, au large, où ils jettent leur filet troué dans l'espoir d"attraper quelques poissons.
 Ils doivent impérativement être au minimum quatre pour manier la pirogue , et pour se mettre d'accord sur un horaire de pêche, ils peuvent discuter pendant des heures la veille du jour choisi en buvant une biére  ou jouant aux dominos, parfois sans arriver à un consensus. Dans ce cas extême, leurs femmes, enfants et petits enfants iront ramasser des crabes, des crevettes ou des coquillages pour faire bouillir la marmite.
Avant la crise, chacun pouvait partir quand il le voulait avec son petit bateau à moteur et jeter sa bombe artisanale dans un endroit caché pour récolter en quelques minutes les dizaines de kilos de poisson qui flottaient à la surface. Revendus sur le marché du village proche, ils pouvaient s'enrichir et acheter télévision, réfrigérateur ou des jouets en plastic pour leurs gosses.
 Mais, sans trop savoir pourquoi, aujourd'hui le vent a été favorable et ils rentrent bien avant midi avec la pirogue chargée de bars, rougets et sardines. Hélas, ils n'ont pas de téléphone portable pour alerter les revendeurs en ville,ni de frigo pour conserver toute cette marchandise de premier choix si durement acquise, et ils devront la distribuer presque pour rien ou à crédit dans tout le village; en priorité aux amies.

Comme les derniers jardiniers de nos potagers, quand la récolte arrive, la distribution c´est pour tous les voisins. Mais cela se passait au XX° siécle, maintenant c´est terminé.

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Guy Capdeville - dans bresil
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commentaires

Luciana 29/11/2013 19:00

Saudades mil !!!!

maryse 14/02/2011 10:16


Donc il y a eu au menu du bar et des rougets grillés miam miam


valy 13/02/2011 21:22


toujours passionnant de te lire nous raconter la vie là-bas , à l autre bout du monde... cet autre bout du monde que tu affectionnes tant... excellente continuation , alors !! je t embrasse.


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