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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 17:43
photo Nicky Hebrard.- 1970

photo Nicky Hebrard.- 1970

Faut partir, la décision est prise, on passe à l'acte, on s'arrache. Question de survie, impossible de continuer à rester là. On ne sait pas trop où l'on va, mais on y va.

Tout quitter, famille, patrie, amis, un toit. En route vers l'inconnu avec un baluchon au bras, tout ce que l'on a et juste un espoir: pouvoir trouver mieux ailleurs. C'était en 1968,

Certains disent " tu reviendras"; les sédentaires veulent croire au retour mais en fait on ne sera plus jamais comme eux.

Être migrant c'est devenir un migrateur, comme les oiseaux; la terre n'a plus de frontière, on se l'approprie peu à peu au fil des besoins du quotidien, par nécessité.

On devient citoyen du monde, et même si un jour on s'installe quelque part on sera toujours celui "qui n'est pas d'ici", différent des autres, des bons citoyens qui naissent, travaillent et meurent au même endroit. La majorité silencieuse ne nous aiment pas. Ils vivent entre béton et bitume.

Tant pis pour eux , nous sommes de plus en plus nombreux partout sur terre et tous frères, car être migrant c'est gravé dans nos cœurs pour la vie entière.

photo nicky Hébrard 30-12-2016

photo nicky Hébrard 30-12-2016

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Guy Capdeville - dans actu
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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 11:13
photo guy capdeville Cacha Pregos

photo guy capdeville Cacha Pregos

Ce matin comme hier, deux heures de nage, jusqu'au banc de sable, et la journée restera au même rythme du tempo quotidien. Se lever aux premières lueurs avant six heures du matin pour enfiler un short et chausser des tongs. Marcher le long de la plage jusqu'à la boulangerie du village boire un café et croquer un petit pain chaud avec jus d'orange pressée ou tranche d'ananas, mangue ou goyave. Écouter ou parler aux autre clients, de sept à soixante dix sept ans, et revenir par le même bord de mer, pour savoir si la marée monte ou descend, jusqu'à la "casa" où les nouvelles du jour m'attendent sur Internet Wifi.

Avant huit heures,  maillot de bain, teeshirt et lunette de natation pour aller nager jusqu'au banc de sable, toujours vierge de présence humaine, et selon le sens du courant partir au large. Vers les dix heures, revenir sur le sable du bord du village pour voir si les pêcheurs à la pirogue ont du poisson frais; acheter sur le champ, en liquide ou à crédit,la pêche du matin à la pièce pour quelques réales et revenir au domicile pour cuisiner le repas du jour.

Petite vaisselle et rapide ouverture de l'ordi avant la sieste car il est impossible de bouger tant la chaleur est forte. Tout effort provoque des sueurs abondantes; mieux vaut s'allonger, rester immobile, rêver, bercer par le bruissement des palmes de cocotier. Le vacarme des chants d'oiseaux, surtout des perroquets, avec le déclin du soleil informe que l'heure est venue de repartir vers la plage pour nager au large du " Leo do Mar" jusqu'au couchant et profiter des milles couleurs visibles entre le ciel et l'eau.

Un peu sonné par l'effort soutenu de ces promenades aquatiques, une bonne douche d'eau douce et tiède prépare à l'ultime marche jusqu'au village pour acheter quelques provisions avant la tombée de la nuit. Puis s'endormir, nu, sous la moustiquaire, caressé par la brise nocturne qui entre par porte et fenêtre grande ouverte.

Vivement que je devienne riche pour pouvoir l'acheter cette île et être enfin heureux

Mais c'est toujours sur Itaparica

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Guy Capdeville - dans misére
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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 15:46
Aujourd'hui c'est l'automne

Aujourd'hui c'est l'automne

VUE LE MATIN photo NICKY

La vallée à nos pieds

La vallée à nos pieds

Vers 8h30 ce jour là

Vers 8h30 ce jour là

Au loin Les Pyrénées sont bouchées

Au loin Les Pyrénées sont bouchées

Et le soir ça s'éclaire

Et le soir ça s'éclaire

Et la nuit arrive sur terre

Et la nuit arrive sur terre

photographe Nicky Hébrard

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 12:25
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Guy Capdeville
8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 12:19
En voiture de 15H30 à 16H le 7 Novembre 2016        photos Nichy Hébrard
En voiture de 15H30 à 16H le 7 Novembre 2016        photos Nichy Hébrard
En voiture de 15H30 à 16H le 7 Novembre 2016        photos Nichy Hébrard
En voiture de 15H30 à 16H le 7 Novembre 2016        photos Nichy Hébrard
En voiture de 15H30 à 16H le 7 Novembre 2016        photos Nichy Hébrard
En voiture de 15H30 à 16H le 7 Novembre 2016        photos Nichy Hébrard
En voiture de 15H30 à 16H le 7 Novembre 2016        photos Nichy Hébrard
En voiture de 15H30 à 16H le 7 Novembre 2016        photos Nichy Hébrard
En voiture de 15H30 à 16H le 7 Novembre 2016        photos Nichy Hébrard
En voiture de 15H30 à 16H le 7 Novembre 2016        photos Nichy Hébrard

En voiture de 15H30 à 16H le 7 Novembre 2016 photos Nichy Hébrard

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 20:14
Nous sommes en 5`A au Lycée Bernard Palissy à Agen; ce devrait être en 1960. Qui m'aidera à retrouver tous nos noms

Nous sommes en 5`A au Lycée Bernard Palissy à Agen; ce devrait être en 1960. Qui m'aidera à retrouver tous nos noms

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 20:07
Jardhidro ça continueJardhidro ça continue
Jardhidro ça continue
O problema nas terras pobres da Bahia é: as formigas. Muitas vezes a gente se anima para plantar hortaliças e no chega até uma colheta porque as formigas cortadoras acabarom com o plantio. Por isso, nos tropicos, os caqueros som colocados fora do chao
O problema nas terras pobres da Bahia é: as formigas. Muitas vezes a gente se anima para plantar hortaliças e no chega até uma colheta porque as formigas cortadoras acabarom com o plantio. Por isso, nos tropicos, os caqueros som colocados fora do chao
O problema nas terras pobres da Bahia é: as formigas. Muitas vezes a gente se anima para plantar hortaliças e no chega até uma colheta porque as formigas cortadoras acabarom com o plantio. Por isso, nos tropicos, os caqueros som colocados fora do chao
O problema nas terras pobres da Bahia é: as formigas. Muitas vezes a gente se anima para plantar hortaliças e no chega até uma colheta porque as formigas cortadoras acabarom com o plantio. Por isso, nos tropicos, os caqueros som colocados fora do chao
O problema nas terras pobres da Bahia é: as formigas. Muitas vezes a gente se anima para plantar hortaliças e no chega até uma colheta porque as formigas cortadoras acabarom com o plantio. Por isso, nos tropicos, os caqueros som colocados fora do chao
O problema nas terras pobres da Bahia é: as formigas. Muitas vezes a gente se anima para plantar hortaliças e no chega até uma colheta porque as formigas cortadoras acabarom com o plantio. Por isso, nos tropicos, os caqueros som colocados fora do chao

O problema nas terras pobres da Bahia é: as formigas. Muitas vezes a gente se anima para plantar hortaliças e no chega até uma colheta porque as formigas cortadoras acabarom com o plantio. Por isso, nos tropicos, os caqueros som colocados fora do chao

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 10:02
Ouvrir le chemin d' Spazzacamino
Quelques seize heures d'autobus, d'Agen à Turin avec Flixbus, m'ont conduit à Stresa, au bord du lac Majeur en Italie du nord dans le Piémont. De Arona par la route qui longe la berge on est arrivé à Stresa avec ses feux rouges et ses palaces; en prenant sur la gauche, dans un magnifique parc fleuri, un rassemblement étrange d'hommes vêtus de noir, certains avec des chapeaux haut de forme, verre à la main, parlaient en plusieurs langues. Intrigué, mon chauffeur m'explique qu'il s'agit du congrès des spazzacamino l'assemblée annuelle des ramoneurs venus du monde entier.
Ouvrir le chemin d' Spazzacamino

Quelle coïncidence; j'avais entendu parler une fois dans des réunions de famille lointaine, à Paris, que mon grand père maternel, parfait inconnu, avait quitté la Savoie, à pied, très jeune, pour aller à la capitale, ramoner des cheminées. Il était très pauvre, sans famille, et ce métier assurait sa survie: comme tous les autres spazzacamino pouvaient en témoigner.

Si je n'étais pas aller à Stresa ce jour là, à cette heure, qui m'aurait aider à retrouver ce chemin.

Ouvrir le chemin d' Spazzacamino
Souvent je me suis demandé comment j'ai pu vivre aussi facilement plusieurs années et dans plusieurs pays avec seulement mon sac sur le dos. Bizarrement, j'ai ressenti une lointaine fibre, peut-être héréditaire, qui me dictait la marche à suivre, jusque sur les hauts plateaux désertiques des Andes, comme à San Francisco, Caracas ou Bengazhi.

Mais dans le regard bleu de ce petit ramoneur qui illustre le dépliant du Musée de Santa Maria Maggiore s'ouvre aussi l'horizon de grands espaces sur le chemin de la liberté que rien n’achète. Nanda manachi

Je cherchais mon chemin, aprés Uyuni vers le " salar de la laguna de Coïpasa"; encore deux jours de marche pour arriver à Chipayas.

Je cherchais mon chemin, aprés Uyuni vers le " salar de la laguna de Coïpasa"; encore deux jours de marche pour arriver à Chipayas.

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 09:23
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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 21:00
Sur les eaux  du Lac Majeur dans leur écrin alpin. Une visite à l'Isla dos Pescatores, la découverte d'un joyau.

Sur les eaux du Lac Majeur dans leur écrin alpin. Une visite à l'Isla dos Pescatores, la découverte d'un joyau.

Des centaines de touristes ne savent plus ou regarder et ils arrivent en troupeaux, sortis des bateaux

Des centaines de touristes ne savent plus ou regarder et ils arrivent en troupeaux, sortis des bateaux

Et achétent un souvenir, inoubliable

Et achétent un souvenir, inoubliable

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