Ce n'était pas évident de réussir cette mise en scéne organisée par claude Laffargue pour commémorer avec des figurants, en tenue d'époque, cette commémoration vivante du passé de notre bastide. Sur le parcours de notre promenade, dans les rues de la ville, ces différents personnages ont donné de la voix pour expliquer leur présence.
La marchande de hareng, le lépreux, le porteur d'eau, le gardien de la prison où une pauvre femme demandait pardon d'avoir ouvert la porte aux ennemis, le crieur public qui annonçait le prix des taxes à payer pour vendre leurs marchandises sur la place centrale, et bien d'autres. Au total dix neuf personnes en chair en os qui redonnaient vie à ce treizième siècle, date de la fondation de Valence sur Baïse.
J'offre ici une lecture gratuite des premiéres pages . Un nouveau livre est prêt à être édité. Ce sera la suite Tome 2 " Sur les routes de Paradis". Vous pouvez m'en commander un exemplaire en m'écrivant dans les commentaires.
Si vous voulez la suite dites le moi par un commentaire ci joint en bas de page.
Mais peut être tourner la page sera la solution, passer à une autre histoire, pour le plaisir d'écrire à nouveau.
Elle devrait avoir sa place au Musée de la Poste. Elle est écrite manuscrite à la plume sergent-major avec de l'encre bleue. En plus elle est coloriée avec des collages qui racontent une histoire. Celle avec des chaussures en pneu me rappellent une époque où je faisais la révolution au Lycée Bernard Palissy à Agen. Cela fût aussi l'occasion de rencontrer Christian, l'artiste avec qui je ferrais la Route, et qui aujourd'hui m'a envoyé ce courrier.
C'est bien plus qu'une lettre puisque le timbre postal n'est pas périmée. Je pourrais la renvoyer à une autre adresse . Ce serait dommage pour notre musée.
Les travaux, pour l'aménagement du rez de chaussée , ouvrant sur la Place du Château devant, treizième siècle, et derriére côté Sud une ouverture avec toiture neuve à l'extérieur des remparts, sont interrompus pour non conformité.
On espère qu'ils reprendront bientôt pour boire l'apéro au Cercle.
Nous sommes huit résidents, chacun dans son appartement pour seniors, et notre maîtresse d'école, Rose, a organisé un goûter, sous le porche devant l'entrée du domicile. Elle a tout organisé. La table était bien garnie et chacun avait son stylo qu'elle avait fait au crochet. Un bon moment de convivialité et de partage. Nous nous croisons parfois dans l'ascenseur ou le hall du rez de chaussé mais chacun est chez soi.
C'est agréable de vivre dans ce lieu paisible spécialement aménagé pour les personnes agées sur la place de cette bastide du quatorziéme siécles . Les vieilles pierres sont là, sous les couverts , pour témoigner que le temps qui passe peut aussi s'arrêter pour des moments de bonheur . Vieillir c'est accepté d'avoir une chance de connaître une nouvelle vie. D'en être satisfait et le partager avec les voisins proches est gratifiant.
Avoir quitté le château et tous les souvenirs encombrants d'un passé plus ou moins lointain mais toujours ancien n'est pas évident. Mais revenons au présent et avoir aménagé dans un petit meublé redonne du sens à une nouvelle existence au quotidien . Parfois on pourrait croire à une certaine jeunesse retrouvée, en tout cas la découverte d'une nouvelle vie. Après toutes les autres, celle là est paisible et au ralenti, c'est très agréable de vivre cette aventure avec des amis proches.

photo G. C
Selon les calculs de la DGAC, c'est ce que nos avions consomment tous les jours pour voler dans le ciel . Cette carburation laisse des déchets carbonés qui forment une couche prospectrice contre les rayons cosmiques . Un genre d’ombrière qui évitent les excès de températures au sol. Cela rend la vie plus confortable sur terre, et surtout de se déplacer rapidement d'un bout à l'autre de la planète. Revenir au point de départ sans perdre trop de temps, comme autrefois.
Nos ancêtres mettaient trois mois pour faire un aller retour de l'Océan Atlantique. Aujourd’hui un jour peut suffire. C'est un grand progrés qui peut s'améliorer si on s'en donne les moyens. Et partant de l'équation que "le temps s'est de l'argent", il doit être possible de s'enrichir. D'autant que produire un million de tonne de carburant par jour nécessite beaucoup de travail. Cela crée aussi des emplois dont nous avons tant besoin pour acheter nos aliments, pour bien manger tous les jours.
Avec l'augmentation du transport aérien des humains et des marchandises , l'avenir sera plus serein .
Cela commence par la presse quotidienne locale dite PQR, pour laquelle j'ai travaillé dans ma jeunesse.
Et cette déclaration de De Niro, nous dit pourquoi.
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Nous avons eu la chance d'être invité par nos amis Gill et Stephen de Caussens a assisté chez eux à l'éclipse solaire. Il avait pris soin de se procurer des lunettes spéciales pour bien voir ce phénomène extraordinaire en fin de journée. Nous y avons retrouvé des amis, anciens résidents de Saint Orens.
Un vrai festin en plus du spectacle céleste.